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Société : les femmes de « Ndeyi Askan Wi » et « And Samm Jikko Yi » exigent la criminalisation de l’homosexualité

Dakar, le 19 février 2026 – Le débat sur les valeurs sociales et la santé publique s'intensifie au Sénégal. Les sections féminines des collectifs « Ndeyi Askan Wi » et « And Samm Jikko Yi » ont tenu une conférence de presse ce mercredi 18 février pour exprimer leur vive préoccupation face aux récents scandales liés à l'homosexualité et aux allégations de transmission volontaire du VIH. À travers cette mobilisation, ces femmes entendent mettre l'État devant ses responsabilités concernant la protection de l'architecture morale et sanitaire du pays.



La porte-parole du collectif, Sokhna Ndeye Fatou Fall, a vigoureusement interpellé les plus hautes autorités de l'État, rappelant les engagements pris par le régime actuel. Pour ces organisations, la criminalisation de l'homosexualité à l'Assemblée nationale ne doit plus être différée, car elles considèrent ce phénomène comme une menace directe pour l'équilibre de la société sénégalaise. Elles invitent le président de la République et le Premier ministre à traduire leurs promesses en actes législatifs concrets afin de freiner ce qu'elles qualifient de « fléau ».

Outre les autorités politiques, le collectif pointe du doigt le rôle de certaines organisations non gouvernementales (ONG) qu'il accuse d'implication dans cette affaire. Les femmes de ces mouvements voient dans ces interventions extérieures un facteur aggravant de la crise des valeurs. Elles appellent ainsi à une vigilance accrue vis-à-vis des financements et des programmes portés par ces entités sur le territoire national, estimant que l'État doit filtrer davantage les influences qui déstructurent, selon elles, le tissu social.

Enfin, la conférence de presse s'est conclue par un appel pressant à l'endroit des familles. Le collectif exhorte les parents à renforcer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, présentée comme le premier rempart contre la propagation de pratiques jugées contraires aux mœurs locales. En liant cette question aux enjeux de santé publique, notamment la propagation du VIH/SIDA, ces mères de famille espèrent susciter un sursaut national pour la préservation des modèles éducatifs traditionnels et religieux du Sénégal.

Rédigé par Kamalenba le Jeudi 19 Février 2026 à 17:27


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