La porte-parole du collectif, Sokhna Ndeye Fatou Fall, a vigoureusement interpellé les plus hautes autorités de l'État, rappelant les engagements pris par le régime actuel. Pour ces organisations, la criminalisation de l'homosexualité à l'Assemblée nationale ne doit plus être différée, car elles considèrent ce phénomène comme une menace directe pour l'équilibre de la société sénégalaise. Elles invitent le président de la République et le Premier ministre à traduire leurs promesses en actes législatifs concrets afin de freiner ce qu'elles qualifient de « fléau ».
Outre les autorités politiques, le collectif pointe du doigt le rôle de certaines organisations non gouvernementales (ONG) qu'il accuse d'implication dans cette affaire. Les femmes de ces mouvements voient dans ces interventions extérieures un facteur aggravant de la crise des valeurs. Elles appellent ainsi à une vigilance accrue vis-à-vis des financements et des programmes portés par ces entités sur le territoire national, estimant que l'État doit filtrer davantage les influences qui déstructurent, selon elles, le tissu social.
Enfin, la conférence de presse s'est conclue par un appel pressant à l'endroit des familles. Le collectif exhorte les parents à renforcer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, présentée comme le premier rempart contre la propagation de pratiques jugées contraires aux mœurs locales. En liant cette question aux enjeux de santé publique, notamment la propagation du VIH/SIDA, ces mères de famille espèrent susciter un sursaut national pour la préservation des modèles éducatifs traditionnels et religieux du Sénégal.
Outre les autorités politiques, le collectif pointe du doigt le rôle de certaines organisations non gouvernementales (ONG) qu'il accuse d'implication dans cette affaire. Les femmes de ces mouvements voient dans ces interventions extérieures un facteur aggravant de la crise des valeurs. Elles appellent ainsi à une vigilance accrue vis-à-vis des financements et des programmes portés par ces entités sur le territoire national, estimant que l'État doit filtrer davantage les influences qui déstructurent, selon elles, le tissu social.
Enfin, la conférence de presse s'est conclue par un appel pressant à l'endroit des familles. Le collectif exhorte les parents à renforcer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, présentée comme le premier rempart contre la propagation de pratiques jugées contraires aux mœurs locales. En liant cette question aux enjeux de santé publique, notamment la propagation du VIH/SIDA, ces mères de famille espèrent susciter un sursaut national pour la préservation des modèles éducatifs traditionnels et religieux du Sénégal.


