L'audience, qui a duré plusieurs heures, s'est tenue dans un climat de haute tension. Malgré les plaidoiries de la défense qui invoquait la « nullité des faits » et appelait à la clémence du tribunal en soulignant le contexte passionnel de la compétition, le juge a choisi de suivre les réquisitions du procureur du Roi. La partie civile, de son côté, n'a pas fléchi, exigeant une application rigoureuse de la loi marocaine pour réprimer les débordements survenus durant le tournoi.
Les peines ont été graduées selon le degré d'implication de chaque supporter identifié par les autorités marocaines. Selon le document officiel signé par Bacary Cissé, président de la Commission communication de la Fédération sénégalaise de football (FSF), les condamnations se répartissent en trois paliers : trois mois, six mois et un an de détention ferme. Cette sévérité vise à marquer les esprits face aux actes de violence dans les enceintes sportives et leurs environs.
L'annonce de la sentence a provoqué un véritable choc émotionnel dans la salle d'audience. Les proches des supporters présents n'ont pu contenir leur détresse, tandis que l'un des condamnés a été victime d'un malaise soudain, nécessitant une intervention médicale d'urgence sur place. L'ambiance, décrite comme électrique par les témoins, témoigne de l'incompréhension des supporters face à une justice marocaine qu'ils jugent implacable.
Au Sénégal, cette affaire suscite une vive polémique et une inquiétude croissante au sein des milieux sportifs. Si certains appellent au respect de la souveraineté judiciaire du pays hôte, d'autres craignent que ce verdict ne ternisse durablement l'image du "12ème Gaïndé" à l'international. La FSF, par la voix de Bacary Cissé, a appelé au calme et à la retenue, tout en soulignant la gravité de la situation pour ces jeunes citoyens sénégalais désormais derrière les barreaux loin de leur patrie.
Les peines ont été graduées selon le degré d'implication de chaque supporter identifié par les autorités marocaines. Selon le document officiel signé par Bacary Cissé, président de la Commission communication de la Fédération sénégalaise de football (FSF), les condamnations se répartissent en trois paliers : trois mois, six mois et un an de détention ferme. Cette sévérité vise à marquer les esprits face aux actes de violence dans les enceintes sportives et leurs environs.
L'annonce de la sentence a provoqué un véritable choc émotionnel dans la salle d'audience. Les proches des supporters présents n'ont pu contenir leur détresse, tandis que l'un des condamnés a été victime d'un malaise soudain, nécessitant une intervention médicale d'urgence sur place. L'ambiance, décrite comme électrique par les témoins, témoigne de l'incompréhension des supporters face à une justice marocaine qu'ils jugent implacable.
Au Sénégal, cette affaire suscite une vive polémique et une inquiétude croissante au sein des milieux sportifs. Si certains appellent au respect de la souveraineté judiciaire du pays hôte, d'autres craignent que ce verdict ne ternisse durablement l'image du "12ème Gaïndé" à l'international. La FSF, par la voix de Bacary Cissé, a appelé au calme et à la retenue, tout en soulignant la gravité de la situation pour ces jeunes citoyens sénégalais désormais derrière les barreaux loin de leur patrie.


