Un atelier national pour repenser l’avenir des villes religieuses
Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, a présidé mardi un atelier national consacré à la modernisation des cités religieuses. L’événement a réuni autour de lui le secrétaire d’État chargé de l’Urbanisme et du Logement, Momath Talla Ndao, le directeur des Affaires religieuses, Djim Dramé, ainsi que le représentant du Waqf, Amar Lô.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre a insisté sur le caractère stratégique de la rencontre. « Cette rencontre n’est pas un simple cadre d’échanges, mais un dialogue stratégique visant à tracer les perspectives de modernisation de ces pôles spirituels majeurs », a-t-il déclaré.
Défis, perspectives et rôle du PNAMVR
L’atelier vise à faire le point sur les acquis, les défis et les perspectives du Programme national d’aménagement et de modernisation des villes religieuses (PNAMVR), un outil clé pour une urbanisation inclusive, résiliente et respectueuse des valeurs spirituelles.
Face aux députés, directeurs généraux, diplomates, représentants de foyers religieux et partenaires techniques et financiers, Balla Moussa Fofana a invité les participants à aborder sans réserve les enjeux liés :
aux infrastructures,
aux mécanismes de financement,
à l’économie territoriale,
à l’accès à l’eau, à l’électricité et à l’assainissement lors des grands rassemblements,
à la nécessité de routes modernes facilitant la circulation et la décongestion.
Il a également encouragé la diversification des financements, évoquant le financement vert, le financement participatif et d’autres mécanismes innovants.
Valoriser le potentiel économique et préserver la dimension spirituelle
Le ministre a souligné l’importance de considérer les cités religieuses non seulement comme des espaces spirituels, mais aussi comme des pôles économiques et touristiques. Il a insisté sur la nécessité de transformer la ferveur religieuse en opportunité durable pour les populations locales, tout en préservant la sacralité et l’identité architecturale des lieux.
La modernisation, a-t-il dit, doit dépasser la simple réalisation d’infrastructures pour intégrer la cohésion sociale, la croissance urbaine, le dynamisme économique et la création d’opportunités pour les jeunes, les femmes et les artisans.
Vers une feuille de route opérationnelle
Balla Moussa Fofana a rappelé que le PNAMVR ambitionne de faire des villes religieuses « des pôles de développement inclusifs, respectueux des valeurs spirituelles et ouverts sur le monde ». Selon lui, les travaux de l’atelier devraient permettre :
de clarifier les acquis,
d’identifier les défis prioritaires,
de formuler des recommandations concrètes,
et de les traduire dans des plans d’action opérationnels.
« Ce n’est pas un exercice d’écoute, mais la fondation de notre avenir commun », a-t-il affirmé.
Le PNAMVR réitère son engagement
Le coordonnateur du PNAMVR, Amdy Moustapha Mbacké, a réaffirmé l’engagement du programme à concilier modernité et préservation du patrimoine spirituel. Il a rappelé plusieurs actions déjà menées, parmi lesquelles :
la réhabilitation des cités spirituelles,
les aménagements paysagers,
la mise en place d’équipements publics,
la valorisation des espaces religieux.
Il a souligné que la spiritualité et le développement ne s’opposent pas, mais se complètent, et que l’objectif du programme est de bâtir des cités religieuses modernes, inclusives et durables.
Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, a présidé mardi un atelier national consacré à la modernisation des cités religieuses. L’événement a réuni autour de lui le secrétaire d’État chargé de l’Urbanisme et du Logement, Momath Talla Ndao, le directeur des Affaires religieuses, Djim Dramé, ainsi que le représentant du Waqf, Amar Lô.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre a insisté sur le caractère stratégique de la rencontre. « Cette rencontre n’est pas un simple cadre d’échanges, mais un dialogue stratégique visant à tracer les perspectives de modernisation de ces pôles spirituels majeurs », a-t-il déclaré.
Défis, perspectives et rôle du PNAMVR
L’atelier vise à faire le point sur les acquis, les défis et les perspectives du Programme national d’aménagement et de modernisation des villes religieuses (PNAMVR), un outil clé pour une urbanisation inclusive, résiliente et respectueuse des valeurs spirituelles.
Face aux députés, directeurs généraux, diplomates, représentants de foyers religieux et partenaires techniques et financiers, Balla Moussa Fofana a invité les participants à aborder sans réserve les enjeux liés :
aux infrastructures,
aux mécanismes de financement,
à l’économie territoriale,
à l’accès à l’eau, à l’électricité et à l’assainissement lors des grands rassemblements,
à la nécessité de routes modernes facilitant la circulation et la décongestion.
Il a également encouragé la diversification des financements, évoquant le financement vert, le financement participatif et d’autres mécanismes innovants.
Valoriser le potentiel économique et préserver la dimension spirituelle
Le ministre a souligné l’importance de considérer les cités religieuses non seulement comme des espaces spirituels, mais aussi comme des pôles économiques et touristiques. Il a insisté sur la nécessité de transformer la ferveur religieuse en opportunité durable pour les populations locales, tout en préservant la sacralité et l’identité architecturale des lieux.
La modernisation, a-t-il dit, doit dépasser la simple réalisation d’infrastructures pour intégrer la cohésion sociale, la croissance urbaine, le dynamisme économique et la création d’opportunités pour les jeunes, les femmes et les artisans.
Vers une feuille de route opérationnelle
Balla Moussa Fofana a rappelé que le PNAMVR ambitionne de faire des villes religieuses « des pôles de développement inclusifs, respectueux des valeurs spirituelles et ouverts sur le monde ». Selon lui, les travaux de l’atelier devraient permettre :
de clarifier les acquis,
d’identifier les défis prioritaires,
de formuler des recommandations concrètes,
et de les traduire dans des plans d’action opérationnels.
« Ce n’est pas un exercice d’écoute, mais la fondation de notre avenir commun », a-t-il affirmé.
Le PNAMVR réitère son engagement
Le coordonnateur du PNAMVR, Amdy Moustapha Mbacké, a réaffirmé l’engagement du programme à concilier modernité et préservation du patrimoine spirituel. Il a rappelé plusieurs actions déjà menées, parmi lesquelles :
la réhabilitation des cités spirituelles,
les aménagements paysagers,
la mise en place d’équipements publics,
la valorisation des espaces religieux.
Il a souligné que la spiritualité et le développement ne s’opposent pas, mais se complètent, et que l’objectif du programme est de bâtir des cités religieuses modernes, inclusives et durables.


Modernisation des cités religieuses : le ministre Balla Moussa Fofana appelle à un “dialogue stratégique” national
