L'enquête a été déclenchée le mercredi 25 février à la suite d'un renseignement faisant état des agissements d'un prétendu praticien. Ce dernier délivrait des certificats médicaux officiels arborant l'en-tête d'un centre hospitalier de renom au sein duquel il n'avait pourtant aucune existence légale. La rapidité des investigations menées par les éléments de la brigade a permis de localiser et d'appréhender le cerveau présumé ainsi que l'un de ses complices, mettant ainsi un terme à une supercherie qui menaçait directement la sécurité sanitaire des populations locales.
Les perquisitions effectuées au domicile des suspects ont été particulièrement accablantes. Les gendarmes y ont découvert un véritable arsenal administratif composé de documents falsifiés, mais également un lot important de matériel médical destiné à leurs consultations clandestines. Ce démantèlement souligne la vigilance des forces de défense face à des dérives qui exploitent la vulnérabilité des patients et jettent le discrédit sur le corps médical sénégalais. Les objets saisis ont été placés sous scellés pour les besoins de l'instruction judiciaire.
La Gendarmerie nationale a profité de cette affaire pour réitérer ses consignes de prudence aux citoyens, les invitant à vérifier systématiquement l'authenticité des structures de soins. Elle rappelle que la collaboration des populations est essentielle pour identifier ces structures illicites et que son Centre d'Appel demeure accessible gratuitement via les numéros verts 123 ou 800 00 20 20. Les deux prévenus ont été déférés devant le parquet pour répondre de l'ensemble de leurs actes devant la justice sénégalaise.
Les perquisitions effectuées au domicile des suspects ont été particulièrement accablantes. Les gendarmes y ont découvert un véritable arsenal administratif composé de documents falsifiés, mais également un lot important de matériel médical destiné à leurs consultations clandestines. Ce démantèlement souligne la vigilance des forces de défense face à des dérives qui exploitent la vulnérabilité des patients et jettent le discrédit sur le corps médical sénégalais. Les objets saisis ont été placés sous scellés pour les besoins de l'instruction judiciaire.
La Gendarmerie nationale a profité de cette affaire pour réitérer ses consignes de prudence aux citoyens, les invitant à vérifier systématiquement l'authenticité des structures de soins. Elle rappelle que la collaboration des populations est essentielle pour identifier ces structures illicites et que son Centre d'Appel demeure accessible gratuitement via les numéros verts 123 ou 800 00 20 20. Les deux prévenus ont été déférés devant le parquet pour répondre de l'ensemble de leurs actes devant la justice sénégalaise.


