L’affaire a trouvé son origine dans la nuit du 23 au 24 février dernier, lors d’une patrouille de routine sur la corniche « Serigne Modou ». Les policiers ont intercepté une moto Jakarta circulant sans éclairage ni plaque d’immatriculation. Le conducteur a alors présenté un Certificat de Mise en Consommation (CMC) dont la non-conformité a immédiatement éveillé les soupçons des agents. Face à cette irrégularité, l'engin a été conduit à la fourrière du commissariat pour des vérifications approfondies.
C’est à ce moment que les malfaiteurs ont déployé une stratégie de contournement inédite. Un complice est parvenu à s’introduire discrètement dans la fourrière du commissariat pour photographier le numéro de châssis de la moto saisie. L’image a circulé via WhatsApp entre un mécanicien et un vendeur avant de parvenir à un confectionneur de faux documents. Ce dernier a produit, en un temps record, un nouveau certificat calqué sur les caractéristiques réelles de l'engin pour tenter de récupérer la moto légalement.
La supercherie a été rapidement démasquée par les enquêteurs lors de la présentation du second document. Grâce à l’exploitation minutieuse des traces numériques et des échanges téléphoniques, la police a pu remonter toute la chaîne criminelle, aboutissant à l’arrestation de six suspects. Cette enquête, qui se poursuit actuellement, met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue face à la modernisation des méthodes utilisées par les réseaux de faussaires dans la ville sainte de Touba.
C’est à ce moment que les malfaiteurs ont déployé une stratégie de contournement inédite. Un complice est parvenu à s’introduire discrètement dans la fourrière du commissariat pour photographier le numéro de châssis de la moto saisie. L’image a circulé via WhatsApp entre un mécanicien et un vendeur avant de parvenir à un confectionneur de faux documents. Ce dernier a produit, en un temps record, un nouveau certificat calqué sur les caractéristiques réelles de l'engin pour tenter de récupérer la moto légalement.
La supercherie a été rapidement démasquée par les enquêteurs lors de la présentation du second document. Grâce à l’exploitation minutieuse des traces numériques et des échanges téléphoniques, la police a pu remonter toute la chaîne criminelle, aboutissant à l’arrestation de six suspects. Cette enquête, qui se poursuit actuellement, met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue face à la modernisation des méthodes utilisées par les réseaux de faussaires dans la ville sainte de Touba.


