Des talents mal accompagnés
Pour Coulibaly, même Waly Seck, malgré son potentiel, souffre d’un entourage inadapté : « Il n’a pas un bon entourage. Si je le ‘manageais’, il allait faire un carton dans le monde. Il est talentueux, stylé et les jeunes l’adorent, mais il ne fait pas rêver sur scène. Un morceau de 20 minutes n’est pas du spectacle. »
Le promoteur insiste sur le fait que la scène ne se limite pas à l’interprétation : la performance scénique et la mise en valeur du public sont cruciales.
Une industrie mal comprise
Selon Aziz Coulibaly, les musiciens sénégalais ont tendance à vouloir tout faire eux-mêmes : auteurs-compositeurs, arrangeurs, musiciens… « Ils ont un problème pour partager », souligne-t-il. Il ajoute : « De grands artistes tels que Michael Jackson ne sont que des interprètes. Ce ne sont pas des paroliers. Ils sont devenus milliardaires à travers leurs chansons et les tournées. »
Pour lui, la problématique réside dans la répartition des rôles et des droits d’auteur : « À vouloir tout cumuler, des artistes se retrouvent dans des problèmes. Leurs managers ne jouent plus leur rôle. Ils sont transformés en coursiers ou courtiers. »
Pour Coulibaly, même Waly Seck, malgré son potentiel, souffre d’un entourage inadapté : « Il n’a pas un bon entourage. Si je le ‘manageais’, il allait faire un carton dans le monde. Il est talentueux, stylé et les jeunes l’adorent, mais il ne fait pas rêver sur scène. Un morceau de 20 minutes n’est pas du spectacle. »
Le promoteur insiste sur le fait que la scène ne se limite pas à l’interprétation : la performance scénique et la mise en valeur du public sont cruciales.
Une industrie mal comprise
Selon Aziz Coulibaly, les musiciens sénégalais ont tendance à vouloir tout faire eux-mêmes : auteurs-compositeurs, arrangeurs, musiciens… « Ils ont un problème pour partager », souligne-t-il. Il ajoute : « De grands artistes tels que Michael Jackson ne sont que des interprètes. Ce ne sont pas des paroliers. Ils sont devenus milliardaires à travers leurs chansons et les tournées. »
Pour lui, la problématique réside dans la répartition des rôles et des droits d’auteur : « À vouloir tout cumuler, des artistes se retrouvent dans des problèmes. Leurs managers ne jouent plus leur rôle. Ils sont transformés en coursiers ou courtiers. »


