Placée sous le thème « La Fayda Ibrahimiya Tidjaniya, pont spirituel entre le Sénégal et la Guinée-Bissau », cette édition a une nouvelle fois rassemblé des fidèles, des familles religieuses et des disciples des deux pays. L'événement, ponctué de conférences, de prières et de recueillement, a mis en lumière la vocation du soufisme à élever l’homme par la paix intérieure et la connaissance de soi.
Dans son intervention, le khalife Abdallah Bâ, initiateur du rassemblement, a souligné la capacité du soufisme à ancrer l’islam en Afrique de manière pacifique et durable. « Là où certaines idéologies violentes ont échoué à convaincre, la voie soufie a su transformer en profondeur les consciences », a-t-il affirmé, mettant en avant une spiritualité qui s’adresse aux cœurs plutôt qu’elle ne cherche à soumettre les corps.
Héritière de l’enseignement de Cheikh Ibrahim Niasse, la Fayda illustre une spiritualité sans frontières. Le khalife a rappelé les importantes mobilités religieuses observées lors des Gamou et des ziarra, notamment vers Kaolack, qui tissent une fraternité transcendant les découpages administratifs. Ces échanges renforcent les liens sociaux, culturels et religieux entre les deux nations.
La présence remarquée de personnalités bissau-guinéennes, dont des élus et des membres des forces de sécurité, ainsi que celle de l’adjoint au gouverneur de Ziguinchor, Alsény Bangoura, a symbolisé le dialogue entre cette spiritualité et les institutions, et son rôle dans la stabilité régionale.
Abdallah Bâ a conclu en rappelant que « la valeur d’une pratique religieuse se mesure à sa capacité à guider l’homme vers la droiture », et que les guides spirituels portent une responsabilité dans la promotion de la paix et du vivre-ensemble. Cette édition réaffirme ainsi le rôle de la Fayda comme un acteur majeur de l’intégration et de la paix dans l’espace sénégalo-guinéen.
Dans son intervention, le khalife Abdallah Bâ, initiateur du rassemblement, a souligné la capacité du soufisme à ancrer l’islam en Afrique de manière pacifique et durable. « Là où certaines idéologies violentes ont échoué à convaincre, la voie soufie a su transformer en profondeur les consciences », a-t-il affirmé, mettant en avant une spiritualité qui s’adresse aux cœurs plutôt qu’elle ne cherche à soumettre les corps.
Héritière de l’enseignement de Cheikh Ibrahim Niasse, la Fayda illustre une spiritualité sans frontières. Le khalife a rappelé les importantes mobilités religieuses observées lors des Gamou et des ziarra, notamment vers Kaolack, qui tissent une fraternité transcendant les découpages administratifs. Ces échanges renforcent les liens sociaux, culturels et religieux entre les deux nations.
La présence remarquée de personnalités bissau-guinéennes, dont des élus et des membres des forces de sécurité, ainsi que celle de l’adjoint au gouverneur de Ziguinchor, Alsény Bangoura, a symbolisé le dialogue entre cette spiritualité et les institutions, et son rôle dans la stabilité régionale.
Abdallah Bâ a conclu en rappelant que « la valeur d’une pratique religieuse se mesure à sa capacité à guider l’homme vers la droiture », et que les guides spirituels portent une responsabilité dans la promotion de la paix et du vivre-ensemble. Cette édition réaffirme ainsi le rôle de la Fayda comme un acteur majeur de l’intégration et de la paix dans l’espace sénégalo-guinéen.



