Selon la ministre, ces découvertes font suite à des investigations menées depuis plusieurs semaines par l’administration pénitentiaire. Une fouille effectuée le 28 décembre 2025 dans le pavillon spécial de la prison a permis de mettre au jour ces appareils, en violation manifeste des règles carcérales.
Farba Ngom est déjà poursuivi dans deux procédures distinctes portant sur des faits à dimension transnationale, notamment association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux et escroquerie, pour des montants estimés respectivement à 31,8 milliards et 91,6 milliards de francs CFA. Il est également mis en cause pour complicité d’abus de biens sociaux.
Les premiers éléments de l’exploitation des téléphones saisis font état de communications structurées et transfrontalières avec plusieurs pays, dont le Maroc, le Mali, l’Autriche, le Bangladesh et les États-Unis. Ces appareils auraient servi à des échanges financiers, au suivi de chantiers en cours, ainsi qu’à des contacts réguliers avec des personnalités politiques, des avocats — y compris d’anciens ministres — et des professionnels des médias.
La Garde des Sceaux a également évoqué la diffusion présumée de documents judiciaires confidentiels, de contenus à caractère pornographique et de manœuvres à portée politique, susceptibles, selon elle, de troubler l’ordre public. Elle a par ailleurs rejeté les arguments relatifs à une incompatibilité entre l’état de santé du détenu et sa détention, soulignant une activité intense et continue révélée par l’analyse des communications.
Face à la gravité des faits, le ministère de la Justice a annoncé l’ouverture d’enquêtes approfondies. Yacine Fall a réaffirmé la position de l’État, fondée sur une tolérance zéro à l’égard de la criminalité organisée, des violations des règles pénitentiaires et de toute tentative d’instrumentalisation politique de dossiers judiciaires, assurant que la justice agira avec fermeté, dans le respect de la loi et des droits fondamentaux.
Farba Ngom est déjà poursuivi dans deux procédures distinctes portant sur des faits à dimension transnationale, notamment association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux et escroquerie, pour des montants estimés respectivement à 31,8 milliards et 91,6 milliards de francs CFA. Il est également mis en cause pour complicité d’abus de biens sociaux.
Les premiers éléments de l’exploitation des téléphones saisis font état de communications structurées et transfrontalières avec plusieurs pays, dont le Maroc, le Mali, l’Autriche, le Bangladesh et les États-Unis. Ces appareils auraient servi à des échanges financiers, au suivi de chantiers en cours, ainsi qu’à des contacts réguliers avec des personnalités politiques, des avocats — y compris d’anciens ministres — et des professionnels des médias.
La Garde des Sceaux a également évoqué la diffusion présumée de documents judiciaires confidentiels, de contenus à caractère pornographique et de manœuvres à portée politique, susceptibles, selon elle, de troubler l’ordre public. Elle a par ailleurs rejeté les arguments relatifs à une incompatibilité entre l’état de santé du détenu et sa détention, soulignant une activité intense et continue révélée par l’analyse des communications.
Face à la gravité des faits, le ministère de la Justice a annoncé l’ouverture d’enquêtes approfondies. Yacine Fall a réaffirmé la position de l’État, fondée sur une tolérance zéro à l’égard de la criminalité organisée, des violations des règles pénitentiaires et de toute tentative d’instrumentalisation politique de dossiers judiciaires, assurant que la justice agira avec fermeté, dans le respect de la loi et des droits fondamentaux.



