Le mode opératoire décrit par les témoins témoigne d'une violence extrême. Ndiaga Diagne aurait ouvert le feu depuis son véhicule SUV avant de poursuivre son assaut à pied, armé d'un fusil, au cœur d'une zone fréquentée. Les perquisitions menées par le FBI dans son véhicule orientent les enquêteurs vers une possible piste terroriste, notamment en raison de la présence de vêtements portant des inscriptions religieuses et un drapeau iranien. Cette hypothèse est d'autant plus examinée que l'attaque s'est produite dans un contexte de tensions géopolitiques majeures, peu après le lancement de bombardements israélo-américains contre l'Iran.
Le parcours migratoire de Ndiaga Diagne l'a mené du Sénégal vers le quartier du Bronx à New York au début des années 2000, avant qu'il n'obtienne la citoyenneté américaine en 2013. Ce n'est qu'en 2019 qu'il a rejoint le Texas, s'installant à Pflugerville. Bien que ses antécédents aux États-Unis fassent état d'arrestations pour vente illégale de rue, rien ne laissait présager un passage à l'acte d'une telle envergure, même si les autorités locales soulignent qu'il était connu de leurs services pour d'autres motifs non encore divulgués.
L'aspect psychiatrique occupe désormais une place centrale dans les investigations. Plusieurs médias américains, relayant des sources policières, indiquent que l'assaillant souffrait de troubles mentaux documentés. Cette fragilité psychologique pourrait être un facteur clé pour comprendre l'engrenage ayant mené au carnage, sans pour autant exclure une éventuelle radicalisation. Le FBI poursuit ses analyses pour déterminer si l'acte est le fruit d'une crise de démence isolée ou s'il s'inscrit dans un projet idéologique construit.
Le parcours migratoire de Ndiaga Diagne l'a mené du Sénégal vers le quartier du Bronx à New York au début des années 2000, avant qu'il n'obtienne la citoyenneté américaine en 2013. Ce n'est qu'en 2019 qu'il a rejoint le Texas, s'installant à Pflugerville. Bien que ses antécédents aux États-Unis fassent état d'arrestations pour vente illégale de rue, rien ne laissait présager un passage à l'acte d'une telle envergure, même si les autorités locales soulignent qu'il était connu de leurs services pour d'autres motifs non encore divulgués.
L'aspect psychiatrique occupe désormais une place centrale dans les investigations. Plusieurs médias américains, relayant des sources policières, indiquent que l'assaillant souffrait de troubles mentaux documentés. Cette fragilité psychologique pourrait être un facteur clé pour comprendre l'engrenage ayant mené au carnage, sans pour autant exclure une éventuelle radicalisation. Le FBI poursuit ses analyses pour déterminer si l'acte est le fruit d'une crise de démence isolée ou s'il s'inscrit dans un projet idéologique construit.


