Concernant les troubles sur le campus, le procureur a révélé que plusieurs étudiants ont été identifiés comme les instigateurs des saccages et des actes de vandalisme. Selon les termes du magistrat, ces individus sont soupçonnés d'avoir conceptualisé, planifié et organisé la destruction de biens publics et privés. Déjà placés en garde à vue, ils ont été conduits au parquet de Dakar pour être présentés à un juge d'instruction. Cette étape permettra d'approfondir les recherches sur les responsabilités individuelles dans le déclenchement des échauffourées qui ont conduit à l'irréparable.
Toutefois, l'action de la justice ne s'arrête pas aux seuls rangs des manifestants. Le procureur Ibrahima Ndoye a officiellement indiqué qu'une enquête visait également certains agents de la Police nationale impliqués dans les opérations de maintien de l'ordre. Il leur est reproché d'avoir franchi les limites tolérables de l'intervention légale en s'en prenant physiquement à des personnes déjà neutralisées ou interpellées, ainsi qu'à des biens matériels. Les investigations en cours devront identifier précisément les fonctionnaires ayant commis ces bavures afin d'engager les sanctions pénales correspondantes.
Cette double approche judiciaire vise à restaurer la confiance et à garantir l'impartialité de l'État dans la gestion de cette crise universitaire. En ciblant à la fois les organisateurs des troubles et les agents ayant fait un usage excessif de la force, le parquet de Dakar entend envoyer un signal fort de respect de l'État de droit. L'évolution de ces deux dossiers sera suivie de très près par l'opinion publique et les organisations de défense des droits de l'homme, alors que la communauté académique tente toujours de panser les plaies nées de cette tragédie.
Toutefois, l'action de la justice ne s'arrête pas aux seuls rangs des manifestants. Le procureur Ibrahima Ndoye a officiellement indiqué qu'une enquête visait également certains agents de la Police nationale impliqués dans les opérations de maintien de l'ordre. Il leur est reproché d'avoir franchi les limites tolérables de l'intervention légale en s'en prenant physiquement à des personnes déjà neutralisées ou interpellées, ainsi qu'à des biens matériels. Les investigations en cours devront identifier précisément les fonctionnaires ayant commis ces bavures afin d'engager les sanctions pénales correspondantes.
Cette double approche judiciaire vise à restaurer la confiance et à garantir l'impartialité de l'État dans la gestion de cette crise universitaire. En ciblant à la fois les organisateurs des troubles et les agents ayant fait un usage excessif de la force, le parquet de Dakar entend envoyer un signal fort de respect de l'État de droit. L'évolution de ces deux dossiers sera suivie de très près par l'opinion publique et les organisations de défense des droits de l'homme, alors que la communauté académique tente toujours de panser les plaies nées de cette tragédie.


