Pour Amadou Chérif Diouf, l’innovation majeure réside dans l’existence d’un cadre programmatique clair. Jusqu’ici, rappelle-t-il, la contribution économique des Sénégalais de l’extérieur était largement reconnue, parfois supérieure à l’aide publique au développement, sans qu’un dispositif cohérent ne soit mis en place pour canaliser ce potentiel. Désormais, affirme-t-il, la diaspora pourra juger l’action gouvernementale sur la base d’objectifs précis et de programmes identifiés.
Le plan repose sur trois axes stratégiques, dont le premier concerne la protection et l’assistance des Sénégalais établis à l’étranger. Le secrétaire d’État a souligné la diversité des situations : certains compatriotes souhaitent rentrer définitivement au pays, tandis que d’autres veulent investir mais se heurtent à un manque d’accompagnement. La première étape, selon lui, consiste à mieux connaître et identifier cette population. Dans ce cadre, la carte consulaire, déjà prête, attend sa validation par le Président de la République et le Premier ministre. Elle permettra de constituer une base de données fiable pour orienter des politiques publiques adaptées.
Sur la question délicate du rapatriement des corps, Amadou Chérif Diouf a tenu un discours de transparence. Il a rappelé que l’État ne dispose pas des ressources nécessaires pour assurer systématiquement la prise en charge financière de ces opérations. La piste privilégiée repose sur des mécanismes de solidarité, notamment à travers des produits d’assurance, actuellement à l’étude avec plusieurs propositions sur la table.
Le programme consacre également une place centrale au logement. En partenariat avec le secrétariat d’État au Logement, la Caisse des Dépôts et Consignations, la SICAP et la SN HLM, un projet de cité de la diaspora est en préparation. À Sessen, entre Mbour et Thiadiaye, un site de 200 hectares a déjà été sécurisé, avec des plans finalisés et une capacité estimée à près de 6 000 logements. La pose de la première pierre est annoncée comme imminente.
À travers des projets pilotes prévus dans les huit pôles territoriaux, les autorités ambitionnent d’instaurer des circuits transparents et sécurisés, notamment dans le secteur du logement. L’objectif affiché est clair : mettre fin aux arnaques et restaurer la confiance des Sénégalais de l’extérieur dans les dispositifs publics.
Le plan repose sur trois axes stratégiques, dont le premier concerne la protection et l’assistance des Sénégalais établis à l’étranger. Le secrétaire d’État a souligné la diversité des situations : certains compatriotes souhaitent rentrer définitivement au pays, tandis que d’autres veulent investir mais se heurtent à un manque d’accompagnement. La première étape, selon lui, consiste à mieux connaître et identifier cette population. Dans ce cadre, la carte consulaire, déjà prête, attend sa validation par le Président de la République et le Premier ministre. Elle permettra de constituer une base de données fiable pour orienter des politiques publiques adaptées.
Sur la question délicate du rapatriement des corps, Amadou Chérif Diouf a tenu un discours de transparence. Il a rappelé que l’État ne dispose pas des ressources nécessaires pour assurer systématiquement la prise en charge financière de ces opérations. La piste privilégiée repose sur des mécanismes de solidarité, notamment à travers des produits d’assurance, actuellement à l’étude avec plusieurs propositions sur la table.
Le programme consacre également une place centrale au logement. En partenariat avec le secrétariat d’État au Logement, la Caisse des Dépôts et Consignations, la SICAP et la SN HLM, un projet de cité de la diaspora est en préparation. À Sessen, entre Mbour et Thiadiaye, un site de 200 hectares a déjà été sécurisé, avec des plans finalisés et une capacité estimée à près de 6 000 logements. La pose de la première pierre est annoncée comme imminente.
À travers des projets pilotes prévus dans les huit pôles territoriaux, les autorités ambitionnent d’instaurer des circuits transparents et sécurisés, notamment dans le secteur du logement. L’objectif affiché est clair : mettre fin aux arnaques et restaurer la confiance des Sénégalais de l’extérieur dans les dispositifs publics.



