Cheikh Diba affirme que l’année 2026 devra marquer une phase de consolidation budgétaire, avec une mise en cohérence progressive des finances publiques et un retour vers les normes communautaires de l’UEMOA.
« Nous avons commencé la consolidation budgétaire et il faut mettre en pratique notre capacité à revenir dans la norme communautaire », a-t-il souligné.
Sur la question sensible de la dette, le ministre tient à rassurer : aucune restructuration n’est envisagée pour le Sénégal.
« La restructuration n’est pas encore à l’ordre du jour », a-t-il clarifié, tout en reconnaissant la nécessité d’examiner toutes les options et d’en mesurer les impacts :
« Cela ne signifie pas que nous n’allons pas payer la dette, mais évaluer les indicateurs et enclencher un processus de déclinaison. »
Pour répondre aux défis budgétaires, Cheikh Diba annonce plusieurs pistes, dont :
la mise en œuvre de stratégies de refinancement,
l’analyse du coût d’opportunité des décisions financières,
et l’augmentation de certaines taxations ciblées.
Il rappelle également l’importance du Plan de redressement économique et social (PRES), jugé essentiel pour générer de nouvelles recettes dans un contexte exigeant.
Selon le ministre, le Sénégal dispose encore de marges de manœuvre significatives, à condition d’appliquer rigoureusement les mesures de consolidation et de modernisation budgétaire nécessaires.
« Nous avons commencé la consolidation budgétaire et il faut mettre en pratique notre capacité à revenir dans la norme communautaire », a-t-il souligné.
Sur la question sensible de la dette, le ministre tient à rassurer : aucune restructuration n’est envisagée pour le Sénégal.
« La restructuration n’est pas encore à l’ordre du jour », a-t-il clarifié, tout en reconnaissant la nécessité d’examiner toutes les options et d’en mesurer les impacts :
« Cela ne signifie pas que nous n’allons pas payer la dette, mais évaluer les indicateurs et enclencher un processus de déclinaison. »
Pour répondre aux défis budgétaires, Cheikh Diba annonce plusieurs pistes, dont :
la mise en œuvre de stratégies de refinancement,
l’analyse du coût d’opportunité des décisions financières,
et l’augmentation de certaines taxations ciblées.
Il rappelle également l’importance du Plan de redressement économique et social (PRES), jugé essentiel pour générer de nouvelles recettes dans un contexte exigeant.
Selon le ministre, le Sénégal dispose encore de marges de manœuvre significatives, à condition d’appliquer rigoureusement les mesures de consolidation et de modernisation budgétaire nécessaires.


Dette publique : Cheikh Diba appelle à une consolidation budgétaire dès 2026