Selon les précisions apportées par Ayib Daffé, cette prétendue candidature n’aurait jamais figuré à l’ordre du jour du dernier sommet de l’Union africaine, contrairement à ce que laissent entendre certains bruits de couloir. Le responsable patriote s’étonne de l’ampleur prise par cette question dans l’espace public sénégalais, affirmant que personne, à ce jour, ne porte officiellement une telle initiative. Il a d'ailleurs utilisé une comparaison tranchante en qualifiant cette candidature de « néant », la jugeant aussi dissimulée que l'était, selon lui, la dette publique sous l'ancien régime.
Le président du groupe parlementaire a également pointé du doigt la responsabilité d'une partie de la presse, qu'il accuse d'alimenter des polémiques artificielles à travers des titres sensationnalistes. Pour Ayib Daffé, ce jeu médiatique entre partisans et opposants à une candidature fantôme pollue le débat public. Il estime que l'attention des Sénégalais devrait se détourner de ces rumeurs qui n'engagent aucune institution internationale ou nationale sérieuse.
Enfin, le député a brandi une mise en garde formelle à l'endroit de ceux qui relayent ces informations non vérifiées. Évoquant le cadre légal, il a rappelé que la diffusion de fausses nouvelles est passible de poursuites judiciaires. Par cette déclaration, Ayib Daffé invite les acteurs médiatiques et politiques à plus de rigueur et de retenue, tout en réaffirmant la volonté de la nouvelle majorité de se concentrer sur les enjeux concrets de la transition politique actuelle.
Le président du groupe parlementaire a également pointé du doigt la responsabilité d'une partie de la presse, qu'il accuse d'alimenter des polémiques artificielles à travers des titres sensationnalistes. Pour Ayib Daffé, ce jeu médiatique entre partisans et opposants à une candidature fantôme pollue le débat public. Il estime que l'attention des Sénégalais devrait se détourner de ces rumeurs qui n'engagent aucune institution internationale ou nationale sérieuse.
Enfin, le député a brandi une mise en garde formelle à l'endroit de ceux qui relayent ces informations non vérifiées. Évoquant le cadre légal, il a rappelé que la diffusion de fausses nouvelles est passible de poursuites judiciaires. Par cette déclaration, Ayib Daffé invite les acteurs médiatiques et politiques à plus de rigueur et de retenue, tout en réaffirmant la volonté de la nouvelle majorité de se concentrer sur les enjeux concrets de la transition politique actuelle.


