Les discussions, qui se sont tenues à la permanence Oumar Lamine Badji, ont permis aux deux formations de dresser un constat alarmant de la situation nationale. Dans un communiqué conjoint, le FDR et le PDS ont souligné l'urgence d'une "unité d'action" pour contrer ce qu'ils qualifient de crise institutionnelle et économique profonde. Le FDR a officiellement invité les libéraux à rejoindre un cadre unifié, estimant que l'émiettement des forces d'opposition ne profite qu'au camp présidentiel.
Le PDS, fidèle à sa posture historique de pilier de l'opposition, a accueilli favorablement cette démarche. Pour les représentants de Karim Wade, le contexte actuel — marqué par des tensions sociales vives et des menaces sur les libertés fondamentales — impose une mobilisation nationale. Les deux parties ont notamment insisté sur la nécessité de sécuriser le processus électoral à venir, thématique qui demeure le nerf de la guerre entre le pouvoir et ses détracteurs.
Le climat délétère à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD), endeuillée par la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba, a largement occupé les échanges. Pour le FDR et le PDS, ce drame est le symptôme d'un pays qui s'enfonce dans l'instabilité. Cette convergence de vues sur les questions sociales renforce la crédibilité d'un futur protocole d'accord qui pourrait regrouper d'autres entités de l'opposition dans les semaines à venir.
L'issue de ce rapprochement dépend désormais de la validation du Secrétaire Général National du PDS. La délégation libérale s'est engagée à transmettre un compte rendu détaillé des discussions à sa direction pour une décision "très prochaine". Si cette alliance se concrétise, elle pourrait redessiner les rapports de force à l'Assemblée nationale et dans l'opinion publique, créant un bloc capable de peser lourdement sur les prochaines échéances démocratiques.
Le PDS, fidèle à sa posture historique de pilier de l'opposition, a accueilli favorablement cette démarche. Pour les représentants de Karim Wade, le contexte actuel — marqué par des tensions sociales vives et des menaces sur les libertés fondamentales — impose une mobilisation nationale. Les deux parties ont notamment insisté sur la nécessité de sécuriser le processus électoral à venir, thématique qui demeure le nerf de la guerre entre le pouvoir et ses détracteurs.
Le climat délétère à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD), endeuillée par la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba, a largement occupé les échanges. Pour le FDR et le PDS, ce drame est le symptôme d'un pays qui s'enfonce dans l'instabilité. Cette convergence de vues sur les questions sociales renforce la crédibilité d'un futur protocole d'accord qui pourrait regrouper d'autres entités de l'opposition dans les semaines à venir.
L'issue de ce rapprochement dépend désormais de la validation du Secrétaire Général National du PDS. La délégation libérale s'est engagée à transmettre un compte rendu détaillé des discussions à sa direction pour une décision "très prochaine". Si cette alliance se concrétise, elle pourrait redessiner les rapports de force à l'Assemblée nationale et dans l'opinion publique, créant un bloc capable de peser lourdement sur les prochaines échéances démocratiques.


