Mené en partenariat avec la Direction de la Réglementation et de la Supervision des Systèmes Financiers Décentralisés (DRS/SFD) et la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF), l’atelier met en lumière le rôle central des Institutions de Microfinance (IMF) dans la consolidation du dispositif national de prévention et de lutte contre les flux financiers illicites.
Dans son discours d’ouverture, Madame Ndéye Déguène Sow, Secrétaire générale du MMESS, a souligné l’approche innovante consistant à positionner les IMF comme acteurs de première ligne dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Elle a rappelé leur proximité avec les populations vulnérables et leur contribution essentielle à l’inclusion financière, appelant à une vigilance accrue et à une conformité rigoureuse aux exigences réglementaires.
À cet effet, elle a insisté sur l’importance de l’identification du bénéficiaire effectif, conformément aux dispositions de la loi n° 2025-04 du 19 février 2025, pilier du renforcement du cadre légal en matière de LBC/FT.
D’une durée de trois jours, cet atelier, porté par le FIMF sous l’égide du MMESS, vise à doter les IMF de compétences avancées en évaluation des risques, détection des opérations suspectes et mise en conformité réglementaire. Il contribue ainsi à renforcer la résilience, la crédibilité et la gouvernance du secteur de la microfinance.
À travers cette initiative, le MMESS et le FIMF réaffirment leur engagement en faveur d’une microfinance sécurisée, alignée sur les standards internationaux, et pleinement au service d’une inclusion financière durable, responsable et équitable.
Dans son discours d’ouverture, Madame Ndéye Déguène Sow, Secrétaire générale du MMESS, a souligné l’approche innovante consistant à positionner les IMF comme acteurs de première ligne dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Elle a rappelé leur proximité avec les populations vulnérables et leur contribution essentielle à l’inclusion financière, appelant à une vigilance accrue et à une conformité rigoureuse aux exigences réglementaires.
À cet effet, elle a insisté sur l’importance de l’identification du bénéficiaire effectif, conformément aux dispositions de la loi n° 2025-04 du 19 février 2025, pilier du renforcement du cadre légal en matière de LBC/FT.
D’une durée de trois jours, cet atelier, porté par le FIMF sous l’égide du MMESS, vise à doter les IMF de compétences avancées en évaluation des risques, détection des opérations suspectes et mise en conformité réglementaire. Il contribue ainsi à renforcer la résilience, la crédibilité et la gouvernance du secteur de la microfinance.
À travers cette initiative, le MMESS et le FIMF réaffirment leur engagement en faveur d’une microfinance sécurisée, alignée sur les standards internationaux, et pleinement au service d’une inclusion financière durable, responsable et équitable.



