Cette sortie médiatique intervient en réponse directe aux critiques formulées par le député non inscrit Thierno Alassane Sall. M. Ndiaye a assuré que la procédure de passation de marché suit un processus rigoureux et scrupuleux, soulignant qu'aucune « zone d’ombre » n'entoure cette opération. Selon lui, chaque étape administrative est dûment documentée au niveau de la questure et de la commission des marchés publics, bénéficiant par ailleurs de la certification de la Direction centrale des marchés publics (DCMP).
Dans un ton ferme, le président de l’institution a exhorté ses collègues parlementaires à privilégier les canaux d'information internes avant toute prise de parole publique. Il a notamment invité les détracteurs du projet à se rapprocher de la commission des marchés publics pour obtenir les détails techniques du dossier. Pour El Malick Ndiaye, la précision des faits doit primer sur le débat politique, particulièrement sur une procédure qui n'est pas encore officiellement clôturée.
Sur le terrain des opérations, un premier lot de 76 véhicules a déjà été réceptionné par l'institution. Cette livraison partielle a été justifiée par l'urgence de fournir aux élus les moyens de locomotion nécessaires à l'exercice de leur mandat sur l'ensemble du territoire. Ancien ministre des Transports, El Malick Ndiaye a revendiqué ce choix comme une nécessité fonctionnelle, affirmant assumer pleinement la responsabilité de doter les députés des outils adéquats pour mener à bien leur mission de service public.
Afin de clore le débat sur la transparence, la présidence de l'Assemblée nationale a promis une communication officielle et exhaustive. Dès la finalisation complète du marché, la questure et la commission des marchés publics publieront un rapport détaillé destiné à l'opinion publique, visant à lever toute ambiguïté sur les coûts et les modalités d'attribution de ces véhicules.
Dans un ton ferme, le président de l’institution a exhorté ses collègues parlementaires à privilégier les canaux d'information internes avant toute prise de parole publique. Il a notamment invité les détracteurs du projet à se rapprocher de la commission des marchés publics pour obtenir les détails techniques du dossier. Pour El Malick Ndiaye, la précision des faits doit primer sur le débat politique, particulièrement sur une procédure qui n'est pas encore officiellement clôturée.
Sur le terrain des opérations, un premier lot de 76 véhicules a déjà été réceptionné par l'institution. Cette livraison partielle a été justifiée par l'urgence de fournir aux élus les moyens de locomotion nécessaires à l'exercice de leur mandat sur l'ensemble du territoire. Ancien ministre des Transports, El Malick Ndiaye a revendiqué ce choix comme une nécessité fonctionnelle, affirmant assumer pleinement la responsabilité de doter les députés des outils adéquats pour mener à bien leur mission de service public.
Afin de clore le débat sur la transparence, la présidence de l'Assemblée nationale a promis une communication officielle et exhaustive. Dès la finalisation complète du marché, la questure et la commission des marchés publics publieront un rapport détaillé destiné à l'opinion publique, visant à lever toute ambiguïté sur les coûts et les modalités d'attribution de ces véhicules.



