Dans un communiqué publié ce mercredi 21 janvier 2026, la CNDH a exprimé sa vive préoccupation face aux comportements répréhensibles ayant émaillé la finale de la CAN 2025. L’institution dénonce notamment les violences, les débordements verbaux ainsi que les propos haineux observés dans certains espaces, en particulier sur les réseaux sociaux.
Un appel à la responsabilité collective
La Commission invite l’ensemble des acteurs du sport — dirigeants, joueurs, encadreurs, supporters et usagers des plateformes numériques — à faire preuve de retenue, de maturité et de sens des responsabilités. Elle met en garde contre « toute forme de discours haineux, de stigmatisation ou d’incitation à la division », rappelant que de tels comportements sont incompatibles avec l’esprit du sport et les principes des droits humains.
Pour la CNDH, la compétition sportive, quelle que soit son intensité émotionnelle, ne saurait justifier des actes ou propos portant atteinte à la dignité humaine ou à la cohésion sociale.
Préserver les relations fraternelles entre le Sénégal et le Maroc
L’institution souligne également que les relations historiques, fraternelles et solides entre le Sénégal et le Maroc ne doivent en aucun cas être fragilisées par des tensions nées d’un événement sportif. Elle insiste sur le fait que le football doit demeurer un vecteur de rapprochement entre les peuples, de fair-play et de respect mutuel.
« Les liens d’amitié entre les deux nations reposent sur des valeurs profondes qui transcendent le cadre du sport », rappelle la CNDH, appelant à ne pas confondre rivalité sportive et hostilité.
Une enquête annoncée par la CAF
Dans la foulée des incidents survenus lors de la finale disputée à Rabat, la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête visant à établir les responsabilités liées aux actes inamicaux et violences constatés au cours de la rencontre et après le coup de sifflet final.
Cette démarche vise, selon l’instance continentale, à préserver l’intégrité des compétitions africaines et à prévenir la répétition de tels incidents à l’avenir.
Préserver l’image du football africain
En conclusion, la CNDH exhorte toutes les parties prenantes à tirer les enseignements de ces événements regrettables, afin de renforcer la culture de la paix, du vivre-ensemble et du respect à travers le sport. Pour l’institution, la CAN doit rester un symbole d’unité africaine et non un facteur de division.
Un appel à la responsabilité collective
La Commission invite l’ensemble des acteurs du sport — dirigeants, joueurs, encadreurs, supporters et usagers des plateformes numériques — à faire preuve de retenue, de maturité et de sens des responsabilités. Elle met en garde contre « toute forme de discours haineux, de stigmatisation ou d’incitation à la division », rappelant que de tels comportements sont incompatibles avec l’esprit du sport et les principes des droits humains.
Pour la CNDH, la compétition sportive, quelle que soit son intensité émotionnelle, ne saurait justifier des actes ou propos portant atteinte à la dignité humaine ou à la cohésion sociale.
Préserver les relations fraternelles entre le Sénégal et le Maroc
L’institution souligne également que les relations historiques, fraternelles et solides entre le Sénégal et le Maroc ne doivent en aucun cas être fragilisées par des tensions nées d’un événement sportif. Elle insiste sur le fait que le football doit demeurer un vecteur de rapprochement entre les peuples, de fair-play et de respect mutuel.
« Les liens d’amitié entre les deux nations reposent sur des valeurs profondes qui transcendent le cadre du sport », rappelle la CNDH, appelant à ne pas confondre rivalité sportive et hostilité.
Une enquête annoncée par la CAF
Dans la foulée des incidents survenus lors de la finale disputée à Rabat, la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête visant à établir les responsabilités liées aux actes inamicaux et violences constatés au cours de la rencontre et après le coup de sifflet final.
Cette démarche vise, selon l’instance continentale, à préserver l’intégrité des compétitions africaines et à prévenir la répétition de tels incidents à l’avenir.
Préserver l’image du football africain
En conclusion, la CNDH exhorte toutes les parties prenantes à tirer les enseignements de ces événements regrettables, afin de renforcer la culture de la paix, du vivre-ensemble et du respect à travers le sport. Pour l’institution, la CAN doit rester un symbole d’unité africaine et non un facteur de division.


