Des voix de poids s'élèvent contre le "Grand Guignol"
L'indignation ne vient pas seulement du camp sénégalais. Claude Le Roy, figure historique du coaching en Afrique, n'a pas mâché ses mots en qualifiant la situation de « grand guignolesque ». Selon lui, si le Maroc a été solide, le titre appartient au Sénégal sur le terrain. De son côté, Augustin Senghor, membre du Comex de la CAF, a réagi avec fermeté : « L’Afrique et le monde sauront reconnaître les véritables champions ».
Un scandale qui dépasse les frontières du continent
La presse internationale s'est emparée de l'affaire avec une virulence rare. En Espagne, AS et Marca parlent d'un « scandale mondial », tandis que le Daily Mail s'étonne d'une sanction intervenant deux mois après la finale. Pour l'ancien international français Samir Nasri, cette décision entache durablement la réputation de la gouvernance du football africain.
La réponse cinglante des Lions de la Téranga
Sur les réseaux sociaux, la colère des joueurs est palpable. Le défenseur Moussa Niakhaté a posté une photo de lui brandissant le trophée avec un défi lancé à la CAF : « Venez les chercher ! ». Alain Giresse, ancien sélectionneur des Lions, dénonce quant à lui un acharnement injustifié et une « débilité sans nom », rappelant que le Sénégal a déjà payé un lourd tribut psychologique lors de cette finale.
Alors que les regards se tournent désormais vers le Tribunal arbitral du sport (TAS), le football africain s'enfonce dans l'une des crises institutionnelles les plus graves de son histoire.
L'indignation ne vient pas seulement du camp sénégalais. Claude Le Roy, figure historique du coaching en Afrique, n'a pas mâché ses mots en qualifiant la situation de « grand guignolesque ». Selon lui, si le Maroc a été solide, le titre appartient au Sénégal sur le terrain. De son côté, Augustin Senghor, membre du Comex de la CAF, a réagi avec fermeté : « L’Afrique et le monde sauront reconnaître les véritables champions ».
Un scandale qui dépasse les frontières du continent
La presse internationale s'est emparée de l'affaire avec une virulence rare. En Espagne, AS et Marca parlent d'un « scandale mondial », tandis que le Daily Mail s'étonne d'une sanction intervenant deux mois après la finale. Pour l'ancien international français Samir Nasri, cette décision entache durablement la réputation de la gouvernance du football africain.
La réponse cinglante des Lions de la Téranga
Sur les réseaux sociaux, la colère des joueurs est palpable. Le défenseur Moussa Niakhaté a posté une photo de lui brandissant le trophée avec un défi lancé à la CAF : « Venez les chercher ! ». Alain Giresse, ancien sélectionneur des Lions, dénonce quant à lui un acharnement injustifié et une « débilité sans nom », rappelant que le Sénégal a déjà payé un lourd tribut psychologique lors de cette finale.
Alors que les regards se tournent désormais vers le Tribunal arbitral du sport (TAS), le football africain s'enfonce dans l'une des crises institutionnelles les plus graves de son histoire.


