Le juge a toutefois prononcé une relaxe partielle concernant les charges les plus lourdes qui pesaient sur l'ancien dignitaire.
Relaxé pour les accusations d'ethnisme, coupable d'atteinte aux bonnes mœurs
Poursuivi initialement pour des délits à forte connotation politique et sociale, Abdou Aziz Diop a été totalement relaxé du chef d’injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une race ou à une ethnie. Le tribunal a estimé que le caractère à caractère ethnique ou racial n'était pas légalement constitué dans ses déclarations.
En revanche, le tribunal l’a déclaré coupable de diffusion de discours contraire aux bonnes mœurs. Cette condamnation fait suite à des propos jugés outrageants tenus lors d’une émission médiatique à grande audience, visant directement le président de l’Assemblée nationale ainsi que ses militants.
Un mois de détention ferme pour l'ancien ministre
Avec cette peine d'un mois ferme, l'ancien ministre va devoir passer par la case prison, à moins qu'une procédure d'appel suspensive ne soit immédiatement enclenchée par ses conseils juridiques.
Cette affaire, qui avait suscité de vifs débats au sein de la classe politique et de l'opinion publique sénégalaise, rappelle la fermeté de la justice face aux dérives verbales dans l'espace médiatique, particulièrement lorsqu'elles touchent aux institutions de la République et à la cohésion sociale.
Relaxé pour les accusations d'ethnisme, coupable d'atteinte aux bonnes mœurs
Poursuivi initialement pour des délits à forte connotation politique et sociale, Abdou Aziz Diop a été totalement relaxé du chef d’injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une race ou à une ethnie. Le tribunal a estimé que le caractère à caractère ethnique ou racial n'était pas légalement constitué dans ses déclarations.
En revanche, le tribunal l’a déclaré coupable de diffusion de discours contraire aux bonnes mœurs. Cette condamnation fait suite à des propos jugés outrageants tenus lors d’une émission médiatique à grande audience, visant directement le président de l’Assemblée nationale ainsi que ses militants.
Un mois de détention ferme pour l'ancien ministre
Avec cette peine d'un mois ferme, l'ancien ministre va devoir passer par la case prison, à moins qu'une procédure d'appel suspensive ne soit immédiatement enclenchée par ses conseils juridiques.
Cette affaire, qui avait suscité de vifs débats au sein de la classe politique et de l'opinion publique sénégalaise, rappelle la fermeté de la justice face aux dérives verbales dans l'espace médiatique, particulièrement lorsqu'elles touchent aux institutions de la République et à la cohésion sociale.

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