Une escroquerie au visa Schengen à 4 millions de FCFA
Tout commence le 12 mai 2026 lorsqu'un ressortissant étranger dépose plainte. La victime explique avoir été grugée de 4 140 000 FCFA par un individu qui lui promettait un visa Schengen pour la France. Après une première rencontre en Gambie, la victime est invitée à Dakar où le réseau déploie une mise en scène bien rodée à proximité d’un centre officiel de dépôt :
La diversion : Un premier complice simule l'oubli d’un document pour interrompre la procédure officielle.
Le faux reçu : Un second acolyte entraîne la victime dans un multiservice pour lui fabriquer un faux récépissé d'ambassade sur ordinateur.
Le piège final : Les escrocs simulent ensuite la livraison d’un faux visa à bord d’un véhicule, encaissent le reliquat des fonds avant d’annoncer frauduleusement à la victime la perte et le vol de son passeport.
Le téléphone du suspect trahit un réseau de faux monnayage
L’interpellation du suspect principal par la DNLT va faire basculer l'enquête. En exploitant son téléphone portable, les limiers découvrent dans l’application WhatsApp des images et vidéos compromettantes de valises remplies de liasses de billets de banque. Le mis en cause passe aux aveux : il s’agit de 2 milliards de faux FCFA appartenant à un ressortissant gambien, destinés à être partagés.
La DNLT identifie et interpelle immédiatement ses deux complices :
Le premier nie le faux monnayage mais avoue avoir versé 4 millions de FCFA au suspect principal pour acheter du « mercure » destiné à des pratiques mystiques d'enrichissement.
Le second reconnaît sa participation au projet des deux milliards en CFA, affirmant n’avoir vu les billets qu'à travers les vidéos WhatsApp.
90 000 dollars en faux billets découverts en vidéo
Bien que les suspect aient tenté de nier la détention physique de devises étrangères, l'analyse technique du téléphone a fourni une preuve irréfutable. Une vidéo montre distinctement le suspect principal tenant entre ses mains 9 liasses de 10 000 dollars, soit 90 000 dollars américains en faux billets, qu’il authentifie lui-même vocalement. Acculé, il déclarera avoir remis ces devises à un ressortissant étranger, initialement basé dans une cité religieuse et actuellement en fuite.
Les investigations se poursuivent activement pour interpeller le reste de la bande. La Police nationale rappelle que la population peut collaborer en appelant gratuitement le 800 00 17 00.
Tout commence le 12 mai 2026 lorsqu'un ressortissant étranger dépose plainte. La victime explique avoir été grugée de 4 140 000 FCFA par un individu qui lui promettait un visa Schengen pour la France. Après une première rencontre en Gambie, la victime est invitée à Dakar où le réseau déploie une mise en scène bien rodée à proximité d’un centre officiel de dépôt :
La diversion : Un premier complice simule l'oubli d’un document pour interrompre la procédure officielle.
Le faux reçu : Un second acolyte entraîne la victime dans un multiservice pour lui fabriquer un faux récépissé d'ambassade sur ordinateur.
Le piège final : Les escrocs simulent ensuite la livraison d’un faux visa à bord d’un véhicule, encaissent le reliquat des fonds avant d’annoncer frauduleusement à la victime la perte et le vol de son passeport.
Le téléphone du suspect trahit un réseau de faux monnayage
L’interpellation du suspect principal par la DNLT va faire basculer l'enquête. En exploitant son téléphone portable, les limiers découvrent dans l’application WhatsApp des images et vidéos compromettantes de valises remplies de liasses de billets de banque. Le mis en cause passe aux aveux : il s’agit de 2 milliards de faux FCFA appartenant à un ressortissant gambien, destinés à être partagés.
La DNLT identifie et interpelle immédiatement ses deux complices :
Le premier nie le faux monnayage mais avoue avoir versé 4 millions de FCFA au suspect principal pour acheter du « mercure » destiné à des pratiques mystiques d'enrichissement.
Le second reconnaît sa participation au projet des deux milliards en CFA, affirmant n’avoir vu les billets qu'à travers les vidéos WhatsApp.
90 000 dollars en faux billets découverts en vidéo
Bien que les suspect aient tenté de nier la détention physique de devises étrangères, l'analyse technique du téléphone a fourni une preuve irréfutable. Une vidéo montre distinctement le suspect principal tenant entre ses mains 9 liasses de 10 000 dollars, soit 90 000 dollars américains en faux billets, qu’il authentifie lui-même vocalement. Acculé, il déclarera avoir remis ces devises à un ressortissant étranger, initialement basé dans une cité religieuse et actuellement en fuite.
Les investigations se poursuivent activement pour interpeller le reste de la bande. La Police nationale rappelle que la population peut collaborer en appelant gratuitement le 800 00 17 00.




