Le coût du TER ne se limite pas à plus de 1 200 milliards de francs CFA. Il inclut aussi la sueur, les souffrances et parfois le sang de celles et ceux sans qui aucun rail n’aurait pu être posé. Sans leur déplacement forcé, il n’y aurait tout simplement pas eu de TER.
Ces populations, selon les dénonciations, ont été trompées par un État qualifié de néocolonial et parasitaire, qui les a laissées dans des drames sociaux profonds, pourtant prévisibles. Les études d’impact économiques, sociales et environnementales menées en amont sont jugées ni démocratiques, ni transparentes, ni populaires.
Les conséquences sont visibles, notamment à Sébikotane, où l’absence de passerelle oblige les populations à des déplacements dangereux. Une situation qui alimente la colère et renforce l’exigence d’écoute et de prise en charge effective des préoccupations locales.
Face à cette injustice persistante, les signataires appellent le gouvernement issu de la Révolution démocratique au Sénégal à agir. Rendre justice aux impactés du TER n’est pas une option, mais une obligation morale, politique et sociale.
Une nouvelle fois, la solidarité a été exprimée envers ces populations lors d’un rassemblement tenu le samedi 31 janvier 2026 à Sébikotane. Les usagers quotidiens du TER sont également invités à reconnaître la dette morale qu’ils ont envers ces impactés.
Les engagements restent fermes : continuer la lutte aux côtés des impactés jusqu’au paiement intégral de tout ce que l’État leur doit. Et de conclure par un mot d’ordre fort : plus jamais ça au Sénégal.
Ces populations, selon les dénonciations, ont été trompées par un État qualifié de néocolonial et parasitaire, qui les a laissées dans des drames sociaux profonds, pourtant prévisibles. Les études d’impact économiques, sociales et environnementales menées en amont sont jugées ni démocratiques, ni transparentes, ni populaires.
Les conséquences sont visibles, notamment à Sébikotane, où l’absence de passerelle oblige les populations à des déplacements dangereux. Une situation qui alimente la colère et renforce l’exigence d’écoute et de prise en charge effective des préoccupations locales.
Face à cette injustice persistante, les signataires appellent le gouvernement issu de la Révolution démocratique au Sénégal à agir. Rendre justice aux impactés du TER n’est pas une option, mais une obligation morale, politique et sociale.
Une nouvelle fois, la solidarité a été exprimée envers ces populations lors d’un rassemblement tenu le samedi 31 janvier 2026 à Sébikotane. Les usagers quotidiens du TER sont également invités à reconnaître la dette morale qu’ils ont envers ces impactés.
Les engagements restent fermes : continuer la lutte aux côtés des impactés jusqu’au paiement intégral de tout ce que l’État leur doit. Et de conclure par un mot d’ordre fort : plus jamais ça au Sénégal.


