L'unité de Ngomène se distingue par ses dimensions hors normes avec une capacité initiale de 250 000 tonnes, répartie entre l'oignon et la pomme de terre. L'ambition à long terme est de porter la capacité de ce seul site à un million de tonnes, permettant ainsi de couvrir les besoins de consommation nationale sur une année complète. En s'attaquant au problème crucial de la conservation, l'État ambitionne de supprimer les pertes post-récoltes, qui s'élèvent actuellement à près de 40 % de la production, garantissant ainsi une meilleure rémunération aux paysans.
Le déploiement de ce réseau ne s'arrêtera pas à la région de Thiès. Les autorités ont annoncé une série d'installations similaires dans les zones de production stratégiques, notamment à Potou, en Casamance, à Matam, ainsi que dans les régions du Centre et de l'Est. Des projets spécifiques sont déjà programmés à l’horizon 2027 pour les localités de Kayar et de Podor. Cette maillage du territoire doit permettre de réguler les marchés en évitant les pénuries cycliques et en stabilisant les prix au profit du consommateur final.
Cette dynamique s'inscrit dans un contexte de succès agricole notable, le Sénégal ayant réussi cette année à se passer totalement d'importations de pommes de terre grâce à des récoltes records. En intégrant les producteurs, les commerçants et les opérateurs de stockage dans un écosystème cohérent, le projet « Agricool » devient le bras armé de la politique d'autosuffisance alimentaire. Pour le ministère de l'Industrie et du Commerce, il s'agit non seulement de protéger la production nationale, mais aussi de structurer durablement l'écoulement des produits vers les centres urbains.
Le déploiement de ce réseau ne s'arrêtera pas à la région de Thiès. Les autorités ont annoncé une série d'installations similaires dans les zones de production stratégiques, notamment à Potou, en Casamance, à Matam, ainsi que dans les régions du Centre et de l'Est. Des projets spécifiques sont déjà programmés à l’horizon 2027 pour les localités de Kayar et de Podor. Cette maillage du territoire doit permettre de réguler les marchés en évitant les pénuries cycliques et en stabilisant les prix au profit du consommateur final.
Cette dynamique s'inscrit dans un contexte de succès agricole notable, le Sénégal ayant réussi cette année à se passer totalement d'importations de pommes de terre grâce à des récoltes records. En intégrant les producteurs, les commerçants et les opérateurs de stockage dans un écosystème cohérent, le projet « Agricool » devient le bras armé de la politique d'autosuffisance alimentaire. Pour le ministère de l'Industrie et du Commerce, il s'agit non seulement de protéger la production nationale, mais aussi de structurer durablement l'écoulement des produits vers les centres urbains.


