Pour Guy Marius Sagna, la politique n'a de sens que si elle vise l'amélioration du sort de l'humanité. C'est sous cet angle qu'il analyse la crise sécuritaire qui frappe le Mali, dénonçant au passage les "appétits impérialistes" qui chercheraient à déstabiliser le pays.
La sécurité collective : Un impératif géographique
L'honorable député a tenu à rappeler une réalité géographique incontournable : le Mali partage ses frontières avec sept pays, dont six membres de l'espace ouest-africain (Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Mauritanie, Niger et Burkina Faso). Pour lui, l'indifférence ou la critique envers les autorités maliennes est un calcul risqué :
« Si la case Mali n'est pas protégée, la prochaine case c'est toi. »
Vers une riposte transfrontalière concrète
Au-delà des messages de condoléances et des communiqués de solidarité habituels, Guy Marius Sagna réclame des initiatives concrètes. Il place les six pays frontaliers devant leurs responsabilités, estimant que la lutte contre le terrorisme nécessite une mutualisation des forces et une vision commune de la souveraineté africaine.
En concluant par son célèbre crédo — « Une autre Afrique est nécessaire, une autre Afrique est possible » — il réaffirme son soutien total au peuple malien et appelle à une refondation des relations interétatiques pour une Afrique plus forte et protégée.
La sécurité collective : Un impératif géographique
L'honorable député a tenu à rappeler une réalité géographique incontournable : le Mali partage ses frontières avec sept pays, dont six membres de l'espace ouest-africain (Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Mauritanie, Niger et Burkina Faso). Pour lui, l'indifférence ou la critique envers les autorités maliennes est un calcul risqué :
« Si la case Mali n'est pas protégée, la prochaine case c'est toi. »
Vers une riposte transfrontalière concrète
Au-delà des messages de condoléances et des communiqués de solidarité habituels, Guy Marius Sagna réclame des initiatives concrètes. Il place les six pays frontaliers devant leurs responsabilités, estimant que la lutte contre le terrorisme nécessite une mutualisation des forces et une vision commune de la souveraineté africaine.
En concluant par son célèbre crédo — « Une autre Afrique est nécessaire, une autre Afrique est possible » — il réaffirme son soutien total au peuple malien et appelle à une refondation des relations interétatiques pour une Afrique plus forte et protégée.


