L'affaire a éclaté grâce à la vigilance et au signalement de la coordonnatrice d’une Organisation Non Gouvernementale (ONG) locale, qui avait fait part de lourdes suspicions d'abus sexuels pesant sur une jeune fille née en 2012, actuellement scolarisée en classe de CM1.
Deux jeunes victimes brisent le silence à Fatick
L'enquête menée par la Brigade de recherches a rapidement mis en lumière l'ampleur des agissements du suspect :
Première audition : Entendue sur procès-verbal en présence de sa mère, la jeune fille de 14 ans a formellement décrit les abus sexuels chroniques qu'elle subissait.
Découverte d'une seconde victime : Les investigations poussées des limiers ont permis d'identifier une autre victime dans le même quartier, une très jeune écolière en classe de CE1. Auditionnée selon les mêmes règles rigoureuses, elle a décrit un mode opératoire identique.
Pour maintenir ses victimes sous son emprise, l'agresseur usait d'un chantage psychologique cruel. Il menaçait de les diffamer au sein de leurs établissements scolaires respectifs en les faisant passer pour des filles de mœurs légères si elles brisaient le silence.
Des aveux partiels et des examens gynécologiques en cours
Face aux éléments de preuve accumulés par la Sûreté Urbaine, le suspect est passé aux aveux lors de son interrogatoire. Il a reconnu les faits, tout en tentant maladroitement d'en minimiser la portée juridique en évoquant des pénétrations partielles. Il a également admis leur remettre de faibles sommes d'argent après avoir assouvi sa libido, niant l'usage de violences physiques directes.
Dans le cadre de la procédure judiciaire et pour consolider l'administration de la preuve, les enquêteurs ont émis des réquisitions à médecin qualifié. Les deux mineures ont été conduites auprès du service de gynécologie du Centre Hospitalier Régional Adja Marième Faye Sall afin d'établir les certificats médicaux nécessaires au dossier. Au terme de sa garde à vue, le mis en cause a été présenté au procureur de la République pour l'ouverture d'une information judiciaire.
Deux jeunes victimes brisent le silence à Fatick
L'enquête menée par la Brigade de recherches a rapidement mis en lumière l'ampleur des agissements du suspect :
Première audition : Entendue sur procès-verbal en présence de sa mère, la jeune fille de 14 ans a formellement décrit les abus sexuels chroniques qu'elle subissait.
Découverte d'une seconde victime : Les investigations poussées des limiers ont permis d'identifier une autre victime dans le même quartier, une très jeune écolière en classe de CE1. Auditionnée selon les mêmes règles rigoureuses, elle a décrit un mode opératoire identique.
Pour maintenir ses victimes sous son emprise, l'agresseur usait d'un chantage psychologique cruel. Il menaçait de les diffamer au sein de leurs établissements scolaires respectifs en les faisant passer pour des filles de mœurs légères si elles brisaient le silence.
Des aveux partiels et des examens gynécologiques en cours
Face aux éléments de preuve accumulés par la Sûreté Urbaine, le suspect est passé aux aveux lors de son interrogatoire. Il a reconnu les faits, tout en tentant maladroitement d'en minimiser la portée juridique en évoquant des pénétrations partielles. Il a également admis leur remettre de faibles sommes d'argent après avoir assouvi sa libido, niant l'usage de violences physiques directes.
Dans le cadre de la procédure judiciaire et pour consolider l'administration de la preuve, les enquêteurs ont émis des réquisitions à médecin qualifié. Les deux mineures ont été conduites auprès du service de gynécologie du Centre Hospitalier Régional Adja Marième Faye Sall afin d'établir les certificats médicaux nécessaires au dossier. Au terme de sa garde à vue, le mis en cause a été présenté au procureur de la République pour l'ouverture d'une information judiciaire.

Accueil

