Quatre mois après le début de l'exercice budgétaire 2026, l'heure est au premier bilan pour le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Devant la Commission de la Santé de l’Assemblée nationale, les résultats de l'action de Monsieur Ibrahima Sy ont été passés au crible. Le constat des parlementaires est globalement encourageant : la dynamique est jugée "bien orientée", bien que des défis structurels subsistent.
Doté d'un budget colossal de plus de 274 milliards de FCFA en autorisations d’engagement, le ministère a fait un choix stratégique clair : l'offre de soins. Ce programme capte plus de 60 % des crédits, finançant directement le renforcement du plateau technique et la modernisation des infrastructures.
Les points forts du bilan :
Digitalisation fulgurante : La cible annuelle de dossiers médicaux informatisés est déjà dépassée, marquant un tournant historique dans la modernisation du suivi des patients.
Infrastructures en mouvement : De nombreux chantiers de construction et d'équipement sont en phase avancée à travers le pays.
Toutefois, les députés ont pointé du doigt les lenteurs administratives et financières qui freinent les dépenses d'investissement. Si les intentions et les premiers signaux sont positifs, la Commission appelle à une accélération des paiements pour transformer les crédits budgétaires en réalités concrètes pour les populations. Le ministère se trouve désormais dans une phase de consolidation critique pour le reste de l'année.
Doté d'un budget colossal de plus de 274 milliards de FCFA en autorisations d’engagement, le ministère a fait un choix stratégique clair : l'offre de soins. Ce programme capte plus de 60 % des crédits, finançant directement le renforcement du plateau technique et la modernisation des infrastructures.
Les points forts du bilan :
Digitalisation fulgurante : La cible annuelle de dossiers médicaux informatisés est déjà dépassée, marquant un tournant historique dans la modernisation du suivi des patients.
Infrastructures en mouvement : De nombreux chantiers de construction et d'équipement sont en phase avancée à travers le pays.
Toutefois, les députés ont pointé du doigt les lenteurs administratives et financières qui freinent les dépenses d'investissement. Si les intentions et les premiers signaux sont positifs, la Commission appelle à une accélération des paiements pour transformer les crédits budgétaires en réalités concrètes pour les populations. Le ministère se trouve désormais dans une phase de consolidation critique pour le reste de l'année.


