Le Sénégal s’engage dans une réforme constitutionnelle majeure visant à rééquilibrer les pouvoirs au sommet de l’État. Ce projet s’inscrit dans la continuité des réflexions menées depuis les Assises nationales de 2009 et les récents dialogues politiques de 2024 et 2025.
Au cœur de cette réforme figure un objectif central : corriger les déséquilibres d’un système marqué par un présidentialisme dominant. Le texte prévoit ainsi un renforcement des prérogatives du Premier ministre, dans une logique de rationalisation de l’exécutif.
Autre innovation majeure : la transformation du Conseil constitutionnel en Cour constitutionnelle, avec des compétences élargies, notamment en matière électorale et de régulation des institutions.
Le Parlement voit également ses pouvoirs renforcés. L’Assemblée nationale pourra désormais mener des enquêtes approfondies et auditionner toute personne jugée utile, renforçant ainsi sa mission de contrôle de l’action gouvernementale.
Enfin, la réforme introduit des mesures inédites, telles que :
l’interdiction pour le Président d’être chef de parti
l’encadrement des décisions publiques entre deux scrutins
la constitutionnalisation de nouveaux droits (accès au numérique, environnement)
À travers ces changements, les autorités affichent une volonté de consolider l’État de droit et de moderniser les institutions.
Au cœur de cette réforme figure un objectif central : corriger les déséquilibres d’un système marqué par un présidentialisme dominant. Le texte prévoit ainsi un renforcement des prérogatives du Premier ministre, dans une logique de rationalisation de l’exécutif.
Autre innovation majeure : la transformation du Conseil constitutionnel en Cour constitutionnelle, avec des compétences élargies, notamment en matière électorale et de régulation des institutions.
Le Parlement voit également ses pouvoirs renforcés. L’Assemblée nationale pourra désormais mener des enquêtes approfondies et auditionner toute personne jugée utile, renforçant ainsi sa mission de contrôle de l’action gouvernementale.
Enfin, la réforme introduit des mesures inédites, telles que :
l’interdiction pour le Président d’être chef de parti
l’encadrement des décisions publiques entre deux scrutins
la constitutionnalisation de nouveaux droits (accès au numérique, environnement)
À travers ces changements, les autorités affichent une volonté de consolider l’État de droit et de moderniser les institutions.


