Parmi les innovations majeures, la création d’une Commission électorale nationale indépendante (CENI) constitue un changement structurel important. Cette institution, dotée d’une autonomie financière et de gestion, prendra en charge l’organisation des élections, jusque-là pilotée en grande partie par le ministère de l’Intérieur.
Le projet introduit également le bulletin unique, destiné à simplifier le vote et à réduire les coûts logistiques, ainsi que la révision permanente des listes électorales, facilitée par une plateforme numérique sécurisée.
Autre avancée notable : l’ouverture du droit de vote aux détenus non déchus de leurs droits civiques, traduisant une volonté d’inclusivité accrue.
Cette réforme prévoit aussi une dématérialisation progressive du processus électoral, incluant le dépôt des candidatures en ligne et la transmission automatisée des résultats, avec en perspective l’introduction du vote électronique.
À travers ces mesures, les autorités ambitionnent de renforcer la transparence, la crédibilité et l’efficacité du système électoral sénégalais.
Le projet introduit également le bulletin unique, destiné à simplifier le vote et à réduire les coûts logistiques, ainsi que la révision permanente des listes électorales, facilitée par une plateforme numérique sécurisée.
Autre avancée notable : l’ouverture du droit de vote aux détenus non déchus de leurs droits civiques, traduisant une volonté d’inclusivité accrue.
Cette réforme prévoit aussi une dématérialisation progressive du processus électoral, incluant le dépôt des candidatures en ligne et la transmission automatisée des résultats, avec en perspective l’introduction du vote électronique.
À travers ces mesures, les autorités ambitionnent de renforcer la transparence, la crédibilité et l’efficacité du système électoral sénégalais.


