Le Sénégal s’apprête à réformer en profondeur son système partisan à travers un avant-projet de loi relatif aux partis politiques. Ce texte vise à moderniser un cadre juridique jugé aujourd’hui obsolète, en vigueur depuis les années 1980.
Parmi les changements majeurs, l’instauration d’un financement public des partis politiques constitue une avancée significative. L’objectif affiché est de limiter les financements occultes ou étrangers et de renforcer la transparence dans la vie politique.
Le projet introduit également des conditions plus strictes pour la création d’un parti. Désormais, les fondateurs devront réunir 15 000 parrainages répartis sur plusieurs régions, ainsi qu’un programme de formation des militants.
En outre, les partis devront respecter des obligations de gouvernance, notamment la tenue d’une comptabilité certifiée et la publication de rapports d’activités annuels.
Cette réforme vise à structurer davantage le paysage politique sénégalais, tout en garantissant une meilleure crédibilité des formations politiques.
Parmi les changements majeurs, l’instauration d’un financement public des partis politiques constitue une avancée significative. L’objectif affiché est de limiter les financements occultes ou étrangers et de renforcer la transparence dans la vie politique.
Le projet introduit également des conditions plus strictes pour la création d’un parti. Désormais, les fondateurs devront réunir 15 000 parrainages répartis sur plusieurs régions, ainsi qu’un programme de formation des militants.
En outre, les partis devront respecter des obligations de gouvernance, notamment la tenue d’une comptabilité certifiée et la publication de rapports d’activités annuels.
Cette réforme vise à structurer davantage le paysage politique sénégalais, tout en garantissant une meilleure crédibilité des formations politiques.


