La lutte sénégalaise perd l’un de ses dignes représentants. Birahim Ndiaye, ancien champion emblématique de l’écurie Fass, a tiré sa révérence, laissant derrière lui un héritage sportif et humain profondément ancré dans l’histoire de l’arène.
Durant sa carrière, Birahim Ndiaye s’est illustré par son talent, sa rigueur et sa discipline, devenant l’un des lutteurs les plus respectés de sa génération. Ses nombreux combats victorieux et son sens aigu de l’honneur lui ont valu l’admiration du public, ainsi que l’estime de ses pairs.
Au-delà de ses exploits sportifs, l’ancien lutteur a poursuivi son engagement au service de la discipline après avoir quitté l’arène. Il a notamment fondé l’école « Saku xam xam », une structure dédiée à la formation et à l’encadrement des jeunes lutteurs. À travers cette initiative, Birahim Ndiaye a œuvré pour la transmission des valeurs fondamentales de la lutte sénégalaise, telles que le courage, le respect, la persévérance et l’humilité.
Avec sa disparition, la lutte sénégalaise perd un grand serviteur, un formateur et un modèle pour plusieurs générations. Son nom restera associé à une époque où la lutte était avant tout une école de vie, au-delà de la compétition.
Durant sa carrière, Birahim Ndiaye s’est illustré par son talent, sa rigueur et sa discipline, devenant l’un des lutteurs les plus respectés de sa génération. Ses nombreux combats victorieux et son sens aigu de l’honneur lui ont valu l’admiration du public, ainsi que l’estime de ses pairs.
Au-delà de ses exploits sportifs, l’ancien lutteur a poursuivi son engagement au service de la discipline après avoir quitté l’arène. Il a notamment fondé l’école « Saku xam xam », une structure dédiée à la formation et à l’encadrement des jeunes lutteurs. À travers cette initiative, Birahim Ndiaye a œuvré pour la transmission des valeurs fondamentales de la lutte sénégalaise, telles que le courage, le respect, la persévérance et l’humilité.
Avec sa disparition, la lutte sénégalaise perd un grand serviteur, un formateur et un modèle pour plusieurs générations. Son nom restera associé à une époque où la lutte était avant tout une école de vie, au-delà de la compétition.


