Le calvaire d'Aïssatou Ba aura duré plus de trois mois. Victime d'une agression d'une rare violence le 2 novembre 2025, l'élue locale a finalement succombé à ses blessures, plongeant la ville de Kaffrine dans la tristesse. Dans un communiqué officiel parvenu à notre rédaction, les femmes de l’APR expriment leur « profonde consternation » et dénoncent un acte odieux qui a emporté une « femme de terrain », connue pour son dévouement total envers ses concitoyens et son ancrage militant dans le Ndoucoumane.
Face à cette disparition tragique, le ton se veut ferme à l'égard des autorités judiciaires. Le mouvement interpelle directement le Procureur de la République de Kaffrine. L'objectif est clair : faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame et identifier les responsables. Pour les camarades de la défunte, la justice doit être le seul rempart contre de tels actes de barbarie visant des figures publiques et des femmes engagées dans la vie de la cité.
L’hommage rendu à la disparue souligne son caractère de « femme de devoir et de loyauté ». Au nom de l’ancien président Macky Sall et de l’ensemble des militants de l’APR, le mouvement a présenté ses condoléances à la famille éplorée. Mais au-delà du recueillement, c’est un message de résistance contre l’insécurité qui est envoyé. La mort d'Aïssatou Ba devient ainsi le symbole d'un combat pour la protection des élus locaux et la fin de l'impunité.
Le dossier est désormais entre les mains de la justice de Kaffrine, sous la surveillance étroite d'une opinion publique et d'une classe politique qui attendent des actes concrets. Le Mouvement National des Femmes a d'ores et déjà prévenu qu'il resterait mobilisé jusqu'à ce que les coupables soient traduits devant les tribunaux et condamnés à la hauteur de leur forfait.
Face à cette disparition tragique, le ton se veut ferme à l'égard des autorités judiciaires. Le mouvement interpelle directement le Procureur de la République de Kaffrine. L'objectif est clair : faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame et identifier les responsables. Pour les camarades de la défunte, la justice doit être le seul rempart contre de tels actes de barbarie visant des figures publiques et des femmes engagées dans la vie de la cité.
L’hommage rendu à la disparue souligne son caractère de « femme de devoir et de loyauté ». Au nom de l’ancien président Macky Sall et de l’ensemble des militants de l’APR, le mouvement a présenté ses condoléances à la famille éplorée. Mais au-delà du recueillement, c’est un message de résistance contre l’insécurité qui est envoyé. La mort d'Aïssatou Ba devient ainsi le symbole d'un combat pour la protection des élus locaux et la fin de l'impunité.
Le dossier est désormais entre les mains de la justice de Kaffrine, sous la surveillance étroite d'une opinion publique et d'une classe politique qui attendent des actes concrets. Le Mouvement National des Femmes a d'ores et déjà prévenu qu'il resterait mobilisé jusqu'à ce que les coupables soient traduits devant les tribunaux et condamnés à la hauteur de leur forfait.

