S’exprimant devant les participants, le ministre a salué le symbolisme de Guédiawaye, présentée comme une terre de résistance mais aussi d’opportunités économiques, notamment dans la distribution des produits locaux, le maraîchage et la floriculture. Selon lui, cette cérémonie va bien au-delà d’une simple remise de matériels : elle traduit l’appropriation effective de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) comme levier de développement inclusif et durable.
Alioune Dione a insisté sur le caractère fondamental de l’ESS, qu’il ne considère pas comme une option, mais comme une nécessité stratégique pour replacer l’humain au cœur des politiques économiques, en particulier à travers l’autonomisation des femmes. Il a rappelé que le programme PROGRESS ambitionne de soutenir les initiatives locales, de renforcer les compétences des acteurs et de structurer des coopératives solides, capables de porter leur propre développement.
Au cœur de cette cérémonie, 150 femmes ont été mises à l’honneur. Formées aux techniques de transformation des produits locaux, elles sont désormais en mesure de produire des aliments de grande consommation, sains et exempts de produits chimiques, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire nationale. Le ministre a souligné que ces femmes incarnent la démonstration concrète qu’un engagement politique peut aussi se traduire par un engagement direct en faveur du développement.
Au-delà des compétences techniques, la formation reçue s’inscrit dans une vision globale d’autonomisation durable des jeunes et des femmes. La remise des attestations et des équipements vise à leur permettre de créer des activités génératrices de revenus, d’améliorer leurs conditions de vie et de participer activement au développement économique de Guédiawaye et du Sénégal.



