Un programme centré sur les compétences et la certification
L’accord prévoit la mise en place de formations techniques et professionnelles accompagnées de modules de compétences transversales, ainsi que la délivrance de certifications nationales reconnues sur le marché du travail.
Selon les termes du partenariat, le Ghana TVET Service assurera la formation dans ses centres à travers le pays, tandis que l’OIM prendra en charge l’identification des bénéficiaires, la fourniture de matériel pédagogique et de kits de démarrage, ainsi que l’enregistrement des participants dans la base de données nationale du TVET.
Une première phase ciblant environ 100 bénéficiaires
Environ 100 migrants de retour et jeunes candidats à la migration devraient bénéficier de la phase initiale du programme, avec une possibilité d’extension progressive.
Les deux institutions souhaitent également renforcer les mécanismes de placement et promouvoir des pratiques de recrutement plus équitables, afin de mieux relier formation et opportunités d’emploi.
Répondre aux défis de la réinsertion économique
Le Ghana fait face à des défis persistants en matière d’emploi des jeunes, qui constituent un facteur déterminant des dynamiques migratoires. De nombreux migrants de retour rencontrent des difficultés à se réinsérer économiquement en raison d’un déficit de reconnaissance des compétences acquises à l’étranger.
Pour les responsables du programme, cette initiative vise à combler cet écart en alignant les compétences des bénéficiaires avec les besoins du marché local.
Une approche migration–développement
Au-delà de la formation, ce partenariat s’inscrit dans une approche plus large reliant migration et développement. Il vise à renforcer l’inclusion sociale et économique, tout en réduisant les risques liés à la migration irrégulière.
Les deux institutions estiment que l’amélioration de l’accès à des formations certifiées constitue un levier essentiel pour favoriser des moyens de subsistance durables et soutenir la croissance économique nationale.
L’accord prévoit la mise en place de formations techniques et professionnelles accompagnées de modules de compétences transversales, ainsi que la délivrance de certifications nationales reconnues sur le marché du travail.
Selon les termes du partenariat, le Ghana TVET Service assurera la formation dans ses centres à travers le pays, tandis que l’OIM prendra en charge l’identification des bénéficiaires, la fourniture de matériel pédagogique et de kits de démarrage, ainsi que l’enregistrement des participants dans la base de données nationale du TVET.
Une première phase ciblant environ 100 bénéficiaires
Environ 100 migrants de retour et jeunes candidats à la migration devraient bénéficier de la phase initiale du programme, avec une possibilité d’extension progressive.
Les deux institutions souhaitent également renforcer les mécanismes de placement et promouvoir des pratiques de recrutement plus équitables, afin de mieux relier formation et opportunités d’emploi.
Répondre aux défis de la réinsertion économique
Le Ghana fait face à des défis persistants en matière d’emploi des jeunes, qui constituent un facteur déterminant des dynamiques migratoires. De nombreux migrants de retour rencontrent des difficultés à se réinsérer économiquement en raison d’un déficit de reconnaissance des compétences acquises à l’étranger.
Pour les responsables du programme, cette initiative vise à combler cet écart en alignant les compétences des bénéficiaires avec les besoins du marché local.
Une approche migration–développement
Au-delà de la formation, ce partenariat s’inscrit dans une approche plus large reliant migration et développement. Il vise à renforcer l’inclusion sociale et économique, tout en réduisant les risques liés à la migration irrégulière.
Les deux institutions estiment que l’amélioration de l’accès à des formations certifiées constitue un levier essentiel pour favoriser des moyens de subsistance durables et soutenir la croissance économique nationale.


