Une surveillance discrète pour un flagrant délit réussi
L'opération policière s'est nouée après le signalement d'une forte activité suspecte au sein d'une concession privée située dans le quartier de Nguinth. Immédiatement, un dispositif rigoureux de surveillance et de filature a été déployé par les enquêteurs pour cartographier les allées et venues des suspects. La descente de police, menée de manière foudroyante dans la demeure ciblée, a permis de surprendre et d'interpeller les sept cerveaux présumés de cette cellule de recrutement.
Lors des perquisitions, les policiers ont mis la main sur un arsenal d'outils de persuasion et de gestion financière qui ne laisse planer aucun doute sur la nature de leurs activités. Ont été saisis et consignés pour les besoins de l'enquête :
Un ordinateur portable contenant des vidéos de propagande bien rodées,
Un modem Wi-Fi et un téléphone fixe servant à hameçonner les cibles,
Un catalogue officiel de présentation du système QNET et de ses prétendus produits,
Des agendas de planification d'activités ainsi que des cahiers de bilans financiers.
Le piège de la fausse promesse d'emploi et des produits fictifs
Le mode opératoire des escrocs, révélé par les auditions de deux victimes, met en lumière la cruauté de cette arnaque pyramidale. Les cibles étaient appâtées par de fausses offres d'emploi mirobolantes dans les secteurs de la vente en ligne et de l'entrepreneuriat, avec la promesse d'une rémunération hebdomadaire garantie. Une fois séquestrées psychologiquement dans les locaux, les victimes se voyaient imposer l'achat obligatoire d'un produit de santé ou de bien-être d'une valeur de 600 000 FCFA. Pour espérer toucher une commission hebdomadaire de 195 euros, elles devaient à leur tour recruter six autres "partenaires". L'enquête a prouvé qu'il s'agissait en réalité de produits totalement fictifs.
Le drame social se matérialise par le témoignage de l'une des victimes, contrainte de faire pression sur ses proches pour réunir et verser les 600 000 FCFA exigés, sans jamais recevoir sa commande qui était censée provenir de Malaisie. L'exploitation technique des téléphones portables des mis en cause a confirmé leur implication active et coordonnée dans ce système frauduleux. Ils ont tous été placés en garde à vue. Face à la prolifération de ces mirages financiers, la Police Nationale rappelle sa mobilisation totale pour protéger les citoyens et invite instamment la population à signaler tout comportement suspect en composant gratuitement le numéro vert, le 800 00 17 00.
L'opération policière s'est nouée après le signalement d'une forte activité suspecte au sein d'une concession privée située dans le quartier de Nguinth. Immédiatement, un dispositif rigoureux de surveillance et de filature a été déployé par les enquêteurs pour cartographier les allées et venues des suspects. La descente de police, menée de manière foudroyante dans la demeure ciblée, a permis de surprendre et d'interpeller les sept cerveaux présumés de cette cellule de recrutement.
Lors des perquisitions, les policiers ont mis la main sur un arsenal d'outils de persuasion et de gestion financière qui ne laisse planer aucun doute sur la nature de leurs activités. Ont été saisis et consignés pour les besoins de l'enquête :
Un ordinateur portable contenant des vidéos de propagande bien rodées,
Un modem Wi-Fi et un téléphone fixe servant à hameçonner les cibles,
Un catalogue officiel de présentation du système QNET et de ses prétendus produits,
Des agendas de planification d'activités ainsi que des cahiers de bilans financiers.
Le piège de la fausse promesse d'emploi et des produits fictifs
Le mode opératoire des escrocs, révélé par les auditions de deux victimes, met en lumière la cruauté de cette arnaque pyramidale. Les cibles étaient appâtées par de fausses offres d'emploi mirobolantes dans les secteurs de la vente en ligne et de l'entrepreneuriat, avec la promesse d'une rémunération hebdomadaire garantie. Une fois séquestrées psychologiquement dans les locaux, les victimes se voyaient imposer l'achat obligatoire d'un produit de santé ou de bien-être d'une valeur de 600 000 FCFA. Pour espérer toucher une commission hebdomadaire de 195 euros, elles devaient à leur tour recruter six autres "partenaires". L'enquête a prouvé qu'il s'agissait en réalité de produits totalement fictifs.
Le drame social se matérialise par le témoignage de l'une des victimes, contrainte de faire pression sur ses proches pour réunir et verser les 600 000 FCFA exigés, sans jamais recevoir sa commande qui était censée provenir de Malaisie. L'exploitation technique des téléphones portables des mis en cause a confirmé leur implication active et coordonnée dans ce système frauduleux. Ils ont tous été placés en garde à vue. Face à la prolifération de ces mirages financiers, la Police Nationale rappelle sa mobilisation totale pour protéger les citoyens et invite instamment la population à signaler tout comportement suspect en composant gratuitement le numéro vert, le 800 00 17 00.




