Le Forum régional marin et côtier (FOMACO), organisé du 27 au 30 avril 2026 à Nouakchott, réunit les acteurs clés de la gouvernance maritime en Afrique de l’Ouest. À cette tribune, le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, El Hadji Abdourahmane Diouf, a insisté sur l’urgence d’intensifier les efforts régionaux pour préserver les océans.
Face à la multiplication des menaces, notamment la surexploitation des ressources halieutiques, la pollution marine et les effets du changement climatique, il a appelé à une ratification rapide de l’Accord BBNJ. Ce cadre international vise à renforcer la protection de la biodiversité en haute mer, encore insuffisamment régulée.
Le ministre a également mis en avant la nécessité de développer des aires marines protégées dans des zones stratégiques, en particulier au niveau de la convergence des courants des Canaries et de Guinée, reconnue pour sa richesse écologique. Ces dispositifs sont essentiels pour garantir la durabilité des ressources et la résilience des écosystèmes.
Dans la même dynamique, il a souligné l’importance des initiatives transfrontalières, citant en exemple la Réserve de Biosphère Transfrontalière du Delta du Sénégal, symbole d’une coopération efficace entre États pour la gestion durable des espaces naturels.
Enfin, El Hadji Abdourahmane Diouf a invité les partenaires techniques et financiers à soutenir les prochaines échéances majeures, notamment la table ronde des bailleurs prévue en juin 2026 et le Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC 6), que le Sénégal accueillera en mars 2027 à Dakar.
Face à la multiplication des menaces, notamment la surexploitation des ressources halieutiques, la pollution marine et les effets du changement climatique, il a appelé à une ratification rapide de l’Accord BBNJ. Ce cadre international vise à renforcer la protection de la biodiversité en haute mer, encore insuffisamment régulée.
Le ministre a également mis en avant la nécessité de développer des aires marines protégées dans des zones stratégiques, en particulier au niveau de la convergence des courants des Canaries et de Guinée, reconnue pour sa richesse écologique. Ces dispositifs sont essentiels pour garantir la durabilité des ressources et la résilience des écosystèmes.
Dans la même dynamique, il a souligné l’importance des initiatives transfrontalières, citant en exemple la Réserve de Biosphère Transfrontalière du Delta du Sénégal, symbole d’une coopération efficace entre États pour la gestion durable des espaces naturels.
Enfin, El Hadji Abdourahmane Diouf a invité les partenaires techniques et financiers à soutenir les prochaines échéances majeures, notamment la table ronde des bailleurs prévue en juin 2026 et le Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC 6), que le Sénégal accueillera en mars 2027 à Dakar.


