Une ancienne agente recherchée depuis 2019
Âgée de 47 ans, Monica Elfriede Witt a été inculpée en février 2019 par un grand jury fédéral pour espionnage et transmission d’informations liées à la défense nationale au gouvernement iranien.
Selon les autorités américaines, elle demeure toujours en fuite.
Une défection vers l’Iran en 2013
L’ancienne militaire a servi dans l’US Air Force entre 1997 et 2008, où elle avait été formée à la langue persane (farsi) et affectée à plusieurs missions classifiées de contre-espionnage au Moyen-Orient.
Après avoir quitté l’armée, elle a travaillé comme contractuelle pour le département américain de la Défense.
Le ministère américain de la Justice affirme qu’elle a fait défection vers l’Iran en 2013 après avoir participé à deux conférences organisées dans le pays, présentées par Washington comme des événements de propagande anti-occidentale.
Des accusations de transmission d’informations sensibles
D’après l’acte d’accusation, Monica Elfriede Witt aurait fourni des informations sensibles concernant des programmes de défense nationale américains ainsi que des données susceptibles de mettre en danger du personnel américain et leurs familles à l’étranger.
Les autorités américaines l’accusent également d’avoir aidé les services iraniens à identifier et cibler certains de ses anciens collègues du gouvernement américain.
Le FBI relance l’affaire dans un contexte de tensions
Dans un communiqué, Daniel Wierzbicki, responsable de la division contre-espionnage et cyber du bureau du FBI à Washington, a déclaré que l’ancienne agente aurait « trahi son serment envers la Constitution » en rejoignant l’Iran.
Le FBI estime par ailleurs que, malgré les années écoulées, certaines personnes pourraient encore disposer d’informations sur sa localisation.
Cette relance intervient dans un contexte de fortes tensions entre les États-Unis et l’Iran, alors que les relations entre les deux pays restent particulièrement dégradées.
Âgée de 47 ans, Monica Elfriede Witt a été inculpée en février 2019 par un grand jury fédéral pour espionnage et transmission d’informations liées à la défense nationale au gouvernement iranien.
Selon les autorités américaines, elle demeure toujours en fuite.
Une défection vers l’Iran en 2013
L’ancienne militaire a servi dans l’US Air Force entre 1997 et 2008, où elle avait été formée à la langue persane (farsi) et affectée à plusieurs missions classifiées de contre-espionnage au Moyen-Orient.
Après avoir quitté l’armée, elle a travaillé comme contractuelle pour le département américain de la Défense.
Le ministère américain de la Justice affirme qu’elle a fait défection vers l’Iran en 2013 après avoir participé à deux conférences organisées dans le pays, présentées par Washington comme des événements de propagande anti-occidentale.
Des accusations de transmission d’informations sensibles
D’après l’acte d’accusation, Monica Elfriede Witt aurait fourni des informations sensibles concernant des programmes de défense nationale américains ainsi que des données susceptibles de mettre en danger du personnel américain et leurs familles à l’étranger.
Les autorités américaines l’accusent également d’avoir aidé les services iraniens à identifier et cibler certains de ses anciens collègues du gouvernement américain.
Le FBI relance l’affaire dans un contexte de tensions
Dans un communiqué, Daniel Wierzbicki, responsable de la division contre-espionnage et cyber du bureau du FBI à Washington, a déclaré que l’ancienne agente aurait « trahi son serment envers la Constitution » en rejoignant l’Iran.
Le FBI estime par ailleurs que, malgré les années écoulées, certaines personnes pourraient encore disposer d’informations sur sa localisation.
Cette relance intervient dans un contexte de fortes tensions entre les États-Unis et l’Iran, alors que les relations entre les deux pays restent particulièrement dégradées.


