Le créateur, pilier d'une société consciente de son identité
Placé sous le thème hautement stratégique : « Révolution progressiste populaire et souveraineté culturelle : rôle et responsabilité des créateurs d’œuvres de l’esprit », cet événement a rassemblé un public diversifié composé d'artistes, d'auteurs, de journalistes, d'universitaires, d'étudiants ainsi que de cadres de l’administration publique.
Pour structurer les débats, deux panélistes de premier plan ont partagé leurs analyses : le Pr Moumouni Zoungrana, ministre de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique (représenté par son chargé de mission Ousséni Ouédraogo), et Me Bénéwendé Stanislas Sankara, avocat à la Cour. Dans son allocution d’ouverture, Michel Saba, chargé de mission au ministère de la Culture, a rappelé qu'être créateur aujourd'hui dépasse le cadre de la simple production artistique. Il s'agit d'un sacerdoce visant à éclairer le peuple, transmettre des valeurs et bâtir une nation fière de son identité culturelle.
Cohésion sociale et structuration du secteur
Le Directeur général du BBDA, le Dr Hamed dit Patindeba Patrick Léga, a souligné que cette initiative vise à responsabiliser les créateurs face aux mutations politiques et sociales en cours. Il a également mis en avant les nombreuses campagnes d'information et de formation menées par ses services pour sécuriser les droits d'auteur et professionnaliser le secteur de l'artisanat culturel.
Au-delà des échanges intellectuels, la journée a été rythmée par des activités concrètes visant à renforcer le tissu social et le vivre-ensemble :
Valorisation du terroir : Une séance de dégustation de mets locaux traditionnels.
Économie de la culture : Des sessions de réseautage professionnel pour les opérateurs.
Unité : Un moment de sport collectif symbolisant la cohésion nationale.
Pour le BBDA, un engagement massif des créateurs est indispensable pour édifier un secteur culturel fort, structuré et résilient, capable d’accompagner le Burkina Faso vers le développement durable.
Placé sous le thème hautement stratégique : « Révolution progressiste populaire et souveraineté culturelle : rôle et responsabilité des créateurs d’œuvres de l’esprit », cet événement a rassemblé un public diversifié composé d'artistes, d'auteurs, de journalistes, d'universitaires, d'étudiants ainsi que de cadres de l’administration publique.
Pour structurer les débats, deux panélistes de premier plan ont partagé leurs analyses : le Pr Moumouni Zoungrana, ministre de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique (représenté par son chargé de mission Ousséni Ouédraogo), et Me Bénéwendé Stanislas Sankara, avocat à la Cour. Dans son allocution d’ouverture, Michel Saba, chargé de mission au ministère de la Culture, a rappelé qu'être créateur aujourd'hui dépasse le cadre de la simple production artistique. Il s'agit d'un sacerdoce visant à éclairer le peuple, transmettre des valeurs et bâtir une nation fière de son identité culturelle.
Cohésion sociale et structuration du secteur
Le Directeur général du BBDA, le Dr Hamed dit Patindeba Patrick Léga, a souligné que cette initiative vise à responsabiliser les créateurs face aux mutations politiques et sociales en cours. Il a également mis en avant les nombreuses campagnes d'information et de formation menées par ses services pour sécuriser les droits d'auteur et professionnaliser le secteur de l'artisanat culturel.
Au-delà des échanges intellectuels, la journée a été rythmée par des activités concrètes visant à renforcer le tissu social et le vivre-ensemble :
Valorisation du terroir : Une séance de dégustation de mets locaux traditionnels.
Économie de la culture : Des sessions de réseautage professionnel pour les opérateurs.
Unité : Un moment de sport collectif symbolisant la cohésion nationale.
Pour le BBDA, un engagement massif des créateurs est indispensable pour édifier un secteur culturel fort, structuré et résilient, capable d’accompagner le Burkina Faso vers le développement durable.


