La République islamique d’Iran est plongée depuis fin décembre dans l’une des périodes les plus critiques de son histoire récente. Des manifestations de grande ampleur ont éclaté à travers le pays pour dénoncer le régime, provoquant une réaction musclée des autorités. Pour freiner la mobilisation et limiter la diffusion des images, une coupure quasi totale d’Internet et des réseaux téléphoniques a été imposée pendant plusieurs jours.
Selon des organisations de défense des droits humains, le bilan humain est particulièrement lourd. L’ONG Iran Human Rights évoque au moins 648 manifestants tués depuis le début du mouvement, tandis que des milliers d’arrestations auraient été opérées par les forces de sécurité. Des vidéos authentifiées par des médias internationaux montrent des scènes de répression d’une rare violence, suscitant une vague de condamnations à l’étranger.
Sur le plan politique, les autorités iraniennes tentent de démontrer leur contrôle de la situation. Des rassemblements pro-gouvernementaux ont été organisés à Téhéran et dans plusieurs grandes villes, à l’appel du président Massoud Pezeshkian, pour afficher le soutien à la République islamique et honorer les forces de sécurité.
Mais la crise a rapidement pris une dimension internationale. Le président américain Donald Trump a annoncé l’instauration immédiate de droits de douane de 25 % contre tout pays commerçant avec l’Iran, accentuant l’isolement économique de Téhéran. Washington n’exclut pas non plus une option militaire, même si la diplomatie reste officiellement privilégiée via des canaux indirects.
En Europe, plusieurs dirigeants ont dénoncé la « violence d’État » exercée contre les manifestants. L’Union européenne envisage de nouvelles sanctions, tandis que le Parlement européen a interdit l’accès de ses locaux aux représentants iraniens. Certains pays, dont la France, ont réduit leur présence diplomatique sur place par mesure de sécurité.
Face à ces pressions, l’Iran affirme être prêt à des négociations fondées sur le respect mutuel, tout en se disant pleinement préparé à un affrontement. La Russie et la Chine, de leur côté, appellent à la stabilité et s’opposent à toute ingérence étrangère.
Entre crise intérieure, isolement international et menaces d’escalade, l’Iran se trouve aujourd’hui à un tournant décisif, dont les répercussions pourraient affecter durablement l’équilibre régional et mondial.
Selon des organisations de défense des droits humains, le bilan humain est particulièrement lourd. L’ONG Iran Human Rights évoque au moins 648 manifestants tués depuis le début du mouvement, tandis que des milliers d’arrestations auraient été opérées par les forces de sécurité. Des vidéos authentifiées par des médias internationaux montrent des scènes de répression d’une rare violence, suscitant une vague de condamnations à l’étranger.
Sur le plan politique, les autorités iraniennes tentent de démontrer leur contrôle de la situation. Des rassemblements pro-gouvernementaux ont été organisés à Téhéran et dans plusieurs grandes villes, à l’appel du président Massoud Pezeshkian, pour afficher le soutien à la République islamique et honorer les forces de sécurité.
Mais la crise a rapidement pris une dimension internationale. Le président américain Donald Trump a annoncé l’instauration immédiate de droits de douane de 25 % contre tout pays commerçant avec l’Iran, accentuant l’isolement économique de Téhéran. Washington n’exclut pas non plus une option militaire, même si la diplomatie reste officiellement privilégiée via des canaux indirects.
En Europe, plusieurs dirigeants ont dénoncé la « violence d’État » exercée contre les manifestants. L’Union européenne envisage de nouvelles sanctions, tandis que le Parlement européen a interdit l’accès de ses locaux aux représentants iraniens. Certains pays, dont la France, ont réduit leur présence diplomatique sur place par mesure de sécurité.
Face à ces pressions, l’Iran affirme être prêt à des négociations fondées sur le respect mutuel, tout en se disant pleinement préparé à un affrontement. La Russie et la Chine, de leur côté, appellent à la stabilité et s’opposent à toute ingérence étrangère.
Entre crise intérieure, isolement international et menaces d’escalade, l’Iran se trouve aujourd’hui à un tournant décisif, dont les répercussions pourraient affecter durablement l’équilibre régional et mondial.



