Immédiatement après cette visite, une dynamique de dialogue a été enclenchée avec l’ensemble des partenaires sociaux. L'objectif affiché par le Recteur et les différents acteurs est sans équivoque : privilégier la concertation inclusive pour sortir de l'impasse actuelle. Tous s'accordent sur le fait que la préservation de l'année académique et la sécurité des usagers doivent primer sur toute autre considération, nécessitant une responsabilité partagée entre l’administration, les enseignants et les étudiants.
Au cœur de ces échanges intenses, trois urgences ont été identifiées comme des leviers indispensables pour un retour à la normale. Il s'agit en premier lieu de la situation des étudiants actuellement en détention, suivie de la question sensible de la réouverture du campus social, et enfin du rétablissement des amicales d'étudiants. Ces dernières sont perçues par de nombreux observateurs comme des interlocuteurs essentiels pour canaliser les revendications et restaurer un cadre de vie sain sur le campus.
Le Rectorat a tenu à réaffirmer sa ferme volonté d'avancer vers une normalisation rapide des activités. En choisissant le dialogue plutôt que la confrontation, les autorités universitaires espèrent recréer un sens de la communauté fort, capable de surmonter les traumatismes récents. Cette stratégie de médiation, si elle aboutit, pourrait servir de modèle pour la gestion des crises futures, plaçant le respect mutuel et l'écoute au centre de la gouvernance universitaire.
Au cœur de ces échanges intenses, trois urgences ont été identifiées comme des leviers indispensables pour un retour à la normale. Il s'agit en premier lieu de la situation des étudiants actuellement en détention, suivie de la question sensible de la réouverture du campus social, et enfin du rétablissement des amicales d'étudiants. Ces dernières sont perçues par de nombreux observateurs comme des interlocuteurs essentiels pour canaliser les revendications et restaurer un cadre de vie sain sur le campus.
Le Rectorat a tenu à réaffirmer sa ferme volonté d'avancer vers une normalisation rapide des activités. En choisissant le dialogue plutôt que la confrontation, les autorités universitaires espèrent recréer un sens de la communauté fort, capable de surmonter les traumatismes récents. Cette stratégie de médiation, si elle aboutit, pourrait servir de modèle pour la gestion des crises futures, plaçant le respect mutuel et l'écoute au centre de la gouvernance universitaire.



