Cette mission, conduite à Calabar du 18 au 22 mai 2026, s’inscrit dans la stratégie de facilitation du commerce et de mobilité transfrontalière entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.
Une évaluation des infrastructures et des procédures frontalières
La mission est dirigée par le docteur Ashoke Maliki, représentant la Direction des transports de la Commission de la CEDEAO.
Les équipes techniques ont pour objectif d’évaluer l’efficacité opérationnelle du poste frontalier conjoint, d’analyser les infrastructures existantes et de vérifier la coordination entre les différentes administrations impliquées dans la gestion des frontières.
Facilitation du commerce et libre circulation au cœur des priorités
Les experts de la CEDEAO examinent également les délais de dédouanement des marchandises et des passagers, ainsi que le respect des protocoles régionaux relatifs à la libre circulation des personnes, des biens et des services.
L’analyse porte aussi sur les obstacles opérationnels qui freinent le commerce transfrontalier, avec pour objectif de proposer des solutions concrètes pour améliorer l’efficacité du corridor Ekok/Mfum.
Un corridor stratégique entre deux régions africaines
Situé sur un axe stratégique, le poste frontière conjoint Ekok/Mfum joue un rôle clé dans la connexion entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.
Il constitue un point névralgique pour le transit des marchandises et des voyageurs, et représente un levier important pour l’intégration économique régionale portée par la CEDEAO.
Vers une meilleure coordination interinstitutionnelle
La mission prévoit également des échanges avec les principales parties prenantes et agences de gestion des frontières afin de recueillir leurs observations et de renforcer la coordination institutionnelle.
Les recommandations issues de cette mission devraient contribuer à améliorer la sécurité, la fluidité et la connectivité des corridors transfrontaliers dans la sous-région.
Une évaluation des infrastructures et des procédures frontalières
La mission est dirigée par le docteur Ashoke Maliki, représentant la Direction des transports de la Commission de la CEDEAO.
Les équipes techniques ont pour objectif d’évaluer l’efficacité opérationnelle du poste frontalier conjoint, d’analyser les infrastructures existantes et de vérifier la coordination entre les différentes administrations impliquées dans la gestion des frontières.
Facilitation du commerce et libre circulation au cœur des priorités
Les experts de la CEDEAO examinent également les délais de dédouanement des marchandises et des passagers, ainsi que le respect des protocoles régionaux relatifs à la libre circulation des personnes, des biens et des services.
L’analyse porte aussi sur les obstacles opérationnels qui freinent le commerce transfrontalier, avec pour objectif de proposer des solutions concrètes pour améliorer l’efficacité du corridor Ekok/Mfum.
Un corridor stratégique entre deux régions africaines
Situé sur un axe stratégique, le poste frontière conjoint Ekok/Mfum joue un rôle clé dans la connexion entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.
Il constitue un point névralgique pour le transit des marchandises et des voyageurs, et représente un levier important pour l’intégration économique régionale portée par la CEDEAO.
Vers une meilleure coordination interinstitutionnelle
La mission prévoit également des échanges avec les principales parties prenantes et agences de gestion des frontières afin de recueillir leurs observations et de renforcer la coordination institutionnelle.
Les recommandations issues de cette mission devraient contribuer à améliorer la sécurité, la fluidité et la connectivité des corridors transfrontaliers dans la sous-région.


