La déclaration publique de Yassine Fall, ministre de la Justice, au sujet de l’affaire Farba Ngom, n’a pas fini de susciter des réactions. Face à la presse, mardi 13 janvier 2026, la garde des Sceaux a indiqué que Farba Ngom, actuellement en détention, aurait été trouvé en possession de deux téléphones portables dans sa cellule.
Une révélation qui a immédiatement fait réagir Madiambal Diagne, directeur de publication du journal Le Quotidien. Dans une publication sur le réseau social X, le journaliste a exprimé son incompréhension face à ce qu’il considère comme une communication incomplète de la part du ministère de la Justice.
« Ridicule. Un point de presse juste pour dire que des téléphones ont été trouvés dans la cellule de Farba. Pourquoi ne pas évoquer l’appel contre sa libération ? Transparence dites-vous ? », a-t-il écrit, selon des propos rapportés par L’As.
Au-delà de cette sortie, Madiambal Diagne s’interroge sur la gestion globale du dossier et sur la hiérarchisation des priorités au sein du ministère. Il se demande notamment si l’affaire Farba Ngom est la seule à mériter une telle attention médiatique, alors que d’autres dossiers judiciaires demeurent sans communication officielle.
Le journaliste pointe également la longue discrétion de la ministre de la Justice sur plusieurs sujets judiciaires majeurs, estimant que cette prise de parole tardive, limitée à un seul aspect du dossier, pose un problème de cohérence et de clarté dans la communication institutionnelle.
Cette nouvelle polémique relance ainsi le débat sur la transparence de l’action judiciaire et la communication gouvernementale autour des affaires sensibles, dans un contexte politique et judiciaire déjà marqué par de fortes tensions.
Une révélation qui a immédiatement fait réagir Madiambal Diagne, directeur de publication du journal Le Quotidien. Dans une publication sur le réseau social X, le journaliste a exprimé son incompréhension face à ce qu’il considère comme une communication incomplète de la part du ministère de la Justice.
« Ridicule. Un point de presse juste pour dire que des téléphones ont été trouvés dans la cellule de Farba. Pourquoi ne pas évoquer l’appel contre sa libération ? Transparence dites-vous ? », a-t-il écrit, selon des propos rapportés par L’As.
Au-delà de cette sortie, Madiambal Diagne s’interroge sur la gestion globale du dossier et sur la hiérarchisation des priorités au sein du ministère. Il se demande notamment si l’affaire Farba Ngom est la seule à mériter une telle attention médiatique, alors que d’autres dossiers judiciaires demeurent sans communication officielle.
Le journaliste pointe également la longue discrétion de la ministre de la Justice sur plusieurs sujets judiciaires majeurs, estimant que cette prise de parole tardive, limitée à un seul aspect du dossier, pose un problème de cohérence et de clarté dans la communication institutionnelle.
Cette nouvelle polémique relance ainsi le débat sur la transparence de l’action judiciaire et la communication gouvernementale autour des affaires sensibles, dans un contexte politique et judiciaire déjà marqué par de fortes tensions.



