Une souveraineté africaine portée par des institutions fortes
Cette rencontre de haut niveau réunit un parterre prestigieux de présidents d’institutions parlementaires, de députés et de délégations venus de tout l’espace francophone africain pour échanger sur les grands enjeux politiques, démocratiques et sécuritaires du continent.
Dans son discours d’ouverture, le Président El Malick Ndiaye a défendu avec vigueur une vision d’une souveraineté africaine pleinement assumée. Il a plaidé pour l'émergence de Parlements forts, capables de s'imposer comme des acteurs centraux dans la sécurité collective, le contrôle démocratique et la transformation économique, tout en invitant à repenser la Francophonie comme un véritable espace de coopération souveraine et de solidarité politique.
Face aux crises mondiales et au défi du Sahel
Évoquant un contexte international complexe — marqué par les crises sécuritaires persistantes au Sahel, les grandes recompositions géopolitiques mondiales ainsi que les tensions vives au Proche et au Moyen-Orient —, le leader du Parlement sénégalais a appelé ses homologues africains à bâtir des réponses concertées.
Pour donner corps à cette ambition, il a proposé le déploiement d’une diplomatie parlementaire africaine « plus offensive ». Cela se traduirait par des mécanismes concrets de coopération entre Parlements francophones, notamment sur des dossiers techniques prioritaires comme la sécurité humaine, les échanges administratifs et la fiscalité stratégique des industries extractives.
Le modèle sénégalais : Rupture et maturité républicaine
Revenant sur la trajectoire politique du Sénégal, El Malick Ndiaye a mis en avant l’alternance intervenue en mars 2024 sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, avec le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko. Selon lui, cette transition est la preuve éclatante qu’il est possible de conduire des ruptures politiques profondes dans le strict respect des textes constitutionnels.
Il a notamment cité en exemple la récente séquence de la seconde délibération parlementaire sur un texte déjà adopté, y voyant une parfaite illustration du fonctionnement normal des équilibres institutionnels et le marqueur d'une véritable « maturité républicaine » ancrée dans le respect des procédures démocratiques.
Cette rencontre de haut niveau réunit un parterre prestigieux de présidents d’institutions parlementaires, de députés et de délégations venus de tout l’espace francophone africain pour échanger sur les grands enjeux politiques, démocratiques et sécuritaires du continent.
Dans son discours d’ouverture, le Président El Malick Ndiaye a défendu avec vigueur une vision d’une souveraineté africaine pleinement assumée. Il a plaidé pour l'émergence de Parlements forts, capables de s'imposer comme des acteurs centraux dans la sécurité collective, le contrôle démocratique et la transformation économique, tout en invitant à repenser la Francophonie comme un véritable espace de coopération souveraine et de solidarité politique.
Face aux crises mondiales et au défi du Sahel
Évoquant un contexte international complexe — marqué par les crises sécuritaires persistantes au Sahel, les grandes recompositions géopolitiques mondiales ainsi que les tensions vives au Proche et au Moyen-Orient —, le leader du Parlement sénégalais a appelé ses homologues africains à bâtir des réponses concertées.
Pour donner corps à cette ambition, il a proposé le déploiement d’une diplomatie parlementaire africaine « plus offensive ». Cela se traduirait par des mécanismes concrets de coopération entre Parlements francophones, notamment sur des dossiers techniques prioritaires comme la sécurité humaine, les échanges administratifs et la fiscalité stratégique des industries extractives.
Le modèle sénégalais : Rupture et maturité républicaine
Revenant sur la trajectoire politique du Sénégal, El Malick Ndiaye a mis en avant l’alternance intervenue en mars 2024 sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, avec le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko. Selon lui, cette transition est la preuve éclatante qu’il est possible de conduire des ruptures politiques profondes dans le strict respect des textes constitutionnels.
Il a notamment cité en exemple la récente séquence de la seconde délibération parlementaire sur un texte déjà adopté, y voyant une parfaite illustration du fonctionnement normal des équilibres institutionnels et le marqueur d'une véritable « maturité républicaine » ancrée dans le respect des procédures démocratiques.


