Nouveau rebondissement judiciaire pour l'eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan. Ce jeudi 2 avril 2026, l'élue de La France insoumise (LFI) a été placée en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour apologie du terrorisme. L'information, initialement révélée par Le Parisien et confirmée par l'entourage de l'eurodéputée à l'AFP, marque une intensification des procédures visant la figure politique, très active sur la question du conflit au Proche-Orient.
Selon les premiers éléments de l'enquête, cette mesure ferait suite à la publication d'un message sur les réseaux sociaux. Le tweet en question ferait référence à l'un des auteurs de l'attentat de l'aéroport de Tel-Aviv survenu en 1972, une action terroriste historique ayant marqué le conflit israélo-palestinien. Les enquêteurs cherchent à déterminer si les propos tenus par Rima Hassan constituent une glorification ou une justification de cet acte de violence.
Du côté de La France insoumise, la colère est vive. Une source au sein du parti a qualifié cette procédure d'« hallucinante », soulignant que l'élue s'est toujours rendue d'elle-même à ses précédentes convocations judiciaires. Pour ses soutiens, le recours au régime de la garde à vue est perçu comme une mesure disproportionnée et une tentative d'intimidation politique. Cette affaire intervient dans un climat de tension extrême en France autour des débats sur le Proche-Orient, où les frontières entre liberté d'expression et apologie du terrorisme font l'objet d'une surveillance judiciaire accrue.
Selon les premiers éléments de l'enquête, cette mesure ferait suite à la publication d'un message sur les réseaux sociaux. Le tweet en question ferait référence à l'un des auteurs de l'attentat de l'aéroport de Tel-Aviv survenu en 1972, une action terroriste historique ayant marqué le conflit israélo-palestinien. Les enquêteurs cherchent à déterminer si les propos tenus par Rima Hassan constituent une glorification ou une justification de cet acte de violence.
Du côté de La France insoumise, la colère est vive. Une source au sein du parti a qualifié cette procédure d'« hallucinante », soulignant que l'élue s'est toujours rendue d'elle-même à ses précédentes convocations judiciaires. Pour ses soutiens, le recours au régime de la garde à vue est perçu comme une mesure disproportionnée et une tentative d'intimidation politique. Cette affaire intervient dans un climat de tension extrême en France autour des débats sur le Proche-Orient, où les frontières entre liberté d'expression et apologie du terrorisme font l'objet d'une surveillance judiciaire accrue.


