Ce dialogue multi-acteurs, tenu dans la capitale sénégalaise, repose sur une conviction forte : aucune transformation durable du secteur de l’eau et de l’assainissement ne peut être obtenue sans une approche inclusive, structurée et résolument orientée vers l’action. Dans son allocution, le ministre a rappelé que l’eau est bien plus qu’une simple ressource. Elle constitue un pilier de la dignité humaine, un facteur de résilience, de cohésion sociale et un levier essentiel du développement durable.
Selon le ministre, la gouvernance de l’eau ne peut se concevoir en silos. Elle exige coopération, confiance mutuelle et responsabilité partagée entre l’ensemble des parties prenantes. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans la dynamique préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026, que le Sénégal co-organise avec les Émirats arabes unis. Les travaux préparatoires de haut niveau de cette conférence sont prévus à Dakar les 26 et 27 janvier.
Docteur Cheikh Tidiane Dièye a également mis en avant l’engagement du Sénégal à défendre, sur la scène internationale, une vision ambitieuse et inclusive, intégrant pleinement les voix des communautés, en particulier celles des femmes, des jeunes, des populations rurales et des peuples autochtones. L’objectif est de faire en sorte que leurs priorités et innovations alimentent concrètement les décisions mondiales.
Alignée sur les six axes structurants de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau — l’eau pour les populations, la prospérité, la planète, la coopération, les processus multilatéraux et les investissements — cette dynamique vise à transformer les engagements politiques en impacts concrets et mesurables pour les populations.
À travers ce One-Day Stakeholder Meeting, le Sénégal réaffirme sa volonté de promouvoir l’eau comme un bien commun mondial, au service de l’humanité et de la planète, en s’appuyant sur une gouvernance partagée et une mobilisation collective de l’ensemble des acteurs.
Selon le ministre, la gouvernance de l’eau ne peut se concevoir en silos. Elle exige coopération, confiance mutuelle et responsabilité partagée entre l’ensemble des parties prenantes. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans la dynamique préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026, que le Sénégal co-organise avec les Émirats arabes unis. Les travaux préparatoires de haut niveau de cette conférence sont prévus à Dakar les 26 et 27 janvier.
Docteur Cheikh Tidiane Dièye a également mis en avant l’engagement du Sénégal à défendre, sur la scène internationale, une vision ambitieuse et inclusive, intégrant pleinement les voix des communautés, en particulier celles des femmes, des jeunes, des populations rurales et des peuples autochtones. L’objectif est de faire en sorte que leurs priorités et innovations alimentent concrètement les décisions mondiales.
Alignée sur les six axes structurants de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau — l’eau pour les populations, la prospérité, la planète, la coopération, les processus multilatéraux et les investissements — cette dynamique vise à transformer les engagements politiques en impacts concrets et mesurables pour les populations.
À travers ce One-Day Stakeholder Meeting, le Sénégal réaffirme sa volonté de promouvoir l’eau comme un bien commun mondial, au service de l’humanité et de la planète, en s’appuyant sur une gouvernance partagée et une mobilisation collective de l’ensemble des acteurs.


