Le numérique au service du justiciable
Placée sous le thème « Le juge face aux défis du numérique », la rentrée judiciaire a servi de catalyseur à une série de directives présidentielles. Pour Bassirou Diomaye Faye, l'intégration des technologies de l'information n'est plus une option, mais une nécessité pour optimiser les procédures.
Cette transformation numérique vise trois objectifs prioritaires :
La réduction des délais de traitement des dossiers judiciaires.
L'accessibilité accrue pour les citoyens, en simplifiant les démarches.
La transparence renforcée du service public de la justice.
Capital humain et formation : les leviers de la performance
Le Chef de l'État a particulièrement insisté sur le fait que la technologie ne saurait remplacer la compétence humaine. Il a ainsi engagé le ministre de la Justice à mettre l'accent sur la qualité de la formation des magistrats et de l'ensemble des auxiliaires de justice.
Le renforcement du capital humain dans les cours et tribunaux est désormais érigé en levier central de la réforme. L'ambition est claire : disposer d'un appareil judiciaire performant, capable de répondre avec équité et célérité aux attentes légitimes des populations.
Une justice de proximité pour consolider la démocratie
En conclusion de sa communication, le Président a rappelé l'importance d'une justice de proximité. Cette refondation est présentée comme un pilier essentiel du renforcement de la démocratie sénégalaise. En rapprochant géographiquement et fonctionnellement le juge du citoyen, le gouvernement espère restaurer une confiance durable envers l'institution judiciaire.
Placée sous le thème « Le juge face aux défis du numérique », la rentrée judiciaire a servi de catalyseur à une série de directives présidentielles. Pour Bassirou Diomaye Faye, l'intégration des technologies de l'information n'est plus une option, mais une nécessité pour optimiser les procédures.
Cette transformation numérique vise trois objectifs prioritaires :
La réduction des délais de traitement des dossiers judiciaires.
L'accessibilité accrue pour les citoyens, en simplifiant les démarches.
La transparence renforcée du service public de la justice.
Capital humain et formation : les leviers de la performance
Le Chef de l'État a particulièrement insisté sur le fait que la technologie ne saurait remplacer la compétence humaine. Il a ainsi engagé le ministre de la Justice à mettre l'accent sur la qualité de la formation des magistrats et de l'ensemble des auxiliaires de justice.
Le renforcement du capital humain dans les cours et tribunaux est désormais érigé en levier central de la réforme. L'ambition est claire : disposer d'un appareil judiciaire performant, capable de répondre avec équité et célérité aux attentes légitimes des populations.
Une justice de proximité pour consolider la démocratie
En conclusion de sa communication, le Président a rappelé l'importance d'une justice de proximité. Cette refondation est présentée comme un pilier essentiel du renforcement de la démocratie sénégalaise. En rapprochant géographiquement et fonctionnellement le juge du citoyen, le gouvernement espère restaurer une confiance durable envers l'institution judiciaire.


