Au moins six explosions ont retenti près du palais d’Al-Maachiq, siège du gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale et soutenu par l’Arabie saoudite. Le gouvernement évoque cinq morts. Un premier bilan faisait état de deux gardes tués. C’est la première fois que les Houthis visent ce palais depuis la reprise du conflit avec Riyad.
Le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, a affirmé avoir bombardé le « quartier général des opérations militaires saoudiennes » à Aden, au nom de la politique du groupe qui consiste à cibler les « renforts saoudiens où qu’ils soient ».
Lors d’une conférence de presse, le porte-parole de la coalition, Turki al-Maliki, a détaillé les attaques de ces dernières semaines. Il a indiqué que l’aéroport international du Roi Khaled, à Riyad, avait subi 20 attaques ce mois-ci, faisant 17 morts et 333 blessés. L’aéroport d’Abha, proche de la frontière yéménite, a fait trois morts et 28 blessés. La coalition affirme aussi avoir détruit 127 sites de stockage d’armes et plateformes de lancement dans les montagnes yéménites.
Selon lui, les Houthis ont obtenu des missiles balistiques, des drones et des bateaux rapides chargés d’explosifs avec l’aide d’« acteurs régionaux ». L’organe de direction de l’Organisation de l’aviation civile internationale a condamné les attaques contre les aéroports et les avions civils en Arabie saoudite. Les rebelles ont aussi prévenu les compagnies aériennes qu’ils comptaient utiliser l’espace aérien saoudien pour leurs opérations.
Les combats entre les Houthis, alignés sur l’Iran, et les forces soutenues par Riyad ont repris le mois dernier, et les ONG alertent sur une dégradation rapide de la situation humanitaire. À Taëz, les affrontements s’intensifient. Cette escalade complique les efforts pour mettre fin à la guerre qui oppose l’Iran aux États-Unis et à Israël, et inquiète les marchés, car l’Arabie saoudite est l’un des premiers exportateurs mondiaux de pétrole.
Le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, a affirmé avoir bombardé le « quartier général des opérations militaires saoudiennes » à Aden, au nom de la politique du groupe qui consiste à cibler les « renforts saoudiens où qu’ils soient ».
Lors d’une conférence de presse, le porte-parole de la coalition, Turki al-Maliki, a détaillé les attaques de ces dernières semaines. Il a indiqué que l’aéroport international du Roi Khaled, à Riyad, avait subi 20 attaques ce mois-ci, faisant 17 morts et 333 blessés. L’aéroport d’Abha, proche de la frontière yéménite, a fait trois morts et 28 blessés. La coalition affirme aussi avoir détruit 127 sites de stockage d’armes et plateformes de lancement dans les montagnes yéménites.
Selon lui, les Houthis ont obtenu des missiles balistiques, des drones et des bateaux rapides chargés d’explosifs avec l’aide d’« acteurs régionaux ». L’organe de direction de l’Organisation de l’aviation civile internationale a condamné les attaques contre les aéroports et les avions civils en Arabie saoudite. Les rebelles ont aussi prévenu les compagnies aériennes qu’ils comptaient utiliser l’espace aérien saoudien pour leurs opérations.
Les combats entre les Houthis, alignés sur l’Iran, et les forces soutenues par Riyad ont repris le mois dernier, et les ONG alertent sur une dégradation rapide de la situation humanitaire. À Taëz, les affrontements s’intensifient. Cette escalade complique les efforts pour mettre fin à la guerre qui oppose l’Iran aux États-Unis et à Israël, et inquiète les marchés, car l’Arabie saoudite est l’un des premiers exportateurs mondiaux de pétrole.
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