Luanda, Angola – Le secteur financier africain se prépare à un rassemblement stratégique majeur dans la capitale angolaise. Organisée par Jeune Afrique Media Group en partenariat avec la Société Financière Internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale, l’édition 2026 de l'Africa Financial Industry Summit (AFIS) se tiendra sous le thème « Making Capital Count : accélérer la croissance grâce à la finance africaine ». Cet événement continental réunira les plus grands dirigeants de banques, d'assurances et de régulateurs pour réfléchir aux leviers permettant d'orienter plus efficacement la puissance financière du continent vers la création d'emplois et l'économie réelle.
Au cœur des débats figurera la question de la transformation de la maturité bancaire en un impact économique à grande échelle. Bien que les institutions financières du continent aient gagné en rentabilité et en sophistication au cours de la dernière décennie, l'enjeu stratégique consiste désormais à accroître leur envergure opérationnelle pour financer les grands projets d'infrastructures et la transformation structurelle de l'Afrique. Les panélistes examineront les mécanismes de liquidité et de gestion des risques nécessaires pour relever ce défi.
L'urgence d'une réorientation des capitaux s'appuie sur des données économiques contrastées publiées par les organisateurs. Si le secteur bancaire continental affiche une solidité remarquable avec des revenus ayant dépassé 100 milliards de dollars et un rendement des capitaux propres établi à 19 %, l'attribution des crédits reste limitée, les prêts ne représentant qu'environ 30 % des actifs bancaires globaux. Cette situation laisse une part importante des petites et moyennes entreprises (PME) en dehors des circuits de financement traditionnels, freinant ainsi le potentiel de croissance du tissu économique informel.
Soulignant la portée historique de cette rencontre en Afrique australe et dans un pays lusophone, le Directeur général de Jeune Afrique Media Group et fondateur de l’AFIS, M. Amir Ben Yahmed, a rappelé que l'objectif ultime est de transformer cette force financière en investissements productifs pour l'emploi et l'industrie. De son côté, le Vice-président régional pour l'Afrique de l'IFC, M. Ethiopis Tafara, a réaffirmé l'ambition de l'institution internationale d'approfondir les partenariats publics-privés à Luanda afin de mobiliser des capitaux massifs à l'échelle du continent.
Cette édition de l'AFIS s'annonce ainsi comme un tournant décisif pour l'architecture financière africaine. En favorisant l'intégration des marchés, la numérisation des services et la réallocation des ressources bancaires vers les secteurs productifs, le sommet vise à poser les jalons d'une souveraineté économique renforcée et d'un développement inclusif pour l'ensemble des nations du continent.
Au cœur des débats figurera la question de la transformation de la maturité bancaire en un impact économique à grande échelle. Bien que les institutions financières du continent aient gagné en rentabilité et en sophistication au cours de la dernière décennie, l'enjeu stratégique consiste désormais à accroître leur envergure opérationnelle pour financer les grands projets d'infrastructures et la transformation structurelle de l'Afrique. Les panélistes examineront les mécanismes de liquidité et de gestion des risques nécessaires pour relever ce défi.
L'urgence d'une réorientation des capitaux s'appuie sur des données économiques contrastées publiées par les organisateurs. Si le secteur bancaire continental affiche une solidité remarquable avec des revenus ayant dépassé 100 milliards de dollars et un rendement des capitaux propres établi à 19 %, l'attribution des crédits reste limitée, les prêts ne représentant qu'environ 30 % des actifs bancaires globaux. Cette situation laisse une part importante des petites et moyennes entreprises (PME) en dehors des circuits de financement traditionnels, freinant ainsi le potentiel de croissance du tissu économique informel.
Soulignant la portée historique de cette rencontre en Afrique australe et dans un pays lusophone, le Directeur général de Jeune Afrique Media Group et fondateur de l’AFIS, M. Amir Ben Yahmed, a rappelé que l'objectif ultime est de transformer cette force financière en investissements productifs pour l'emploi et l'industrie. De son côté, le Vice-président régional pour l'Afrique de l'IFC, M. Ethiopis Tafara, a réaffirmé l'ambition de l'institution internationale d'approfondir les partenariats publics-privés à Luanda afin de mobiliser des capitaux massifs à l'échelle du continent.
Cette édition de l'AFIS s'annonce ainsi comme un tournant décisif pour l'architecture financière africaine. En favorisant l'intégration des marchés, la numérisation des services et la réallocation des ressources bancaires vers les secteurs productifs, le sommet vise à poser les jalons d'une souveraineté économique renforcée et d'un développement inclusif pour l'ensemble des nations du continent.
ACCUEIL
