Washington, D.C. – Face au durcissement des conditions financières mondiales et aux pressions géopolitiques, le Groupe intergouvernemental des vingt-quatre (G24) est monté au créneau lors d'une déclaration solennelle publiée ce jeudi 15 octobre 2026. L'organisation, chargée de coordonner la position des pays émergents et en développement sur les questions monétaires, appelle à une refonte de la coopération multilatérale. Le groupe exhorte les institutions financières internationales à déployer des mécanismes de financement concessionnels et plus souples pour préserver la croissance des économies vulnérables.
Analyse faite de la conjoncture internationale, le G24 constate une persistance des incertitudes économiques marquées par la volatilité des matières premières, la fragmentation du commerce et le poids croissant de la dette souveraine. Face à ces contraintes structurelles, les pays membres appellent à un renforcement substantiel des ressources du Fonds monétaire international (FMI). Le groupe réclame notamment l'aboutissement rapide de la révision des quotes-parts afin d'adapter la gouvernance du Fonds au poids économique réel des pays du Sud, tout en exigeant une plus grande flexibilité dans les programmes d'ajustement.
La restructuration de la dette constitue un autre axe prioritaire de la plateforme de revendications du G24. L'organisation plaide pour la mise en place de mécanismes de traitement de la dette plus prévisibles, rapides et transparents, favorisant une meilleure coordination entre créanciers publics et privés. L'objectif recherché est de restaurer rapidement des marges de manœuvre budgétaires indispensables pour maintenir les dépenses sociales d'urgence et poursuivre les investissements productifs dans les infrastructures stratégiques.
Concernant le rôle de la Banque mondiale et des banques multilatérales de développement, le G24 encourage le recours massif à des instruments financiers innovants, tels que le capital hybride et les garanties de portefeuille. Le groupe insiste également sur le développement des prêts en monnaie locale afin de prémunir les pays emprunteurs contre la hausse des risques de change. Sur le plan environnemental, la déclaration rappelle l'urgence d'honorer l'engagement financier issu de la COP29 visant à mobiliser au moins 300 milliards de dollars par an d'ici 2035 pour l'adaptation climatique.
Pour garantir une trajectoire de croissance inclusive, le G24 insiste enfin sur la nécessité de lutter contre l'évasion fiscale internationale et les flux financiers illicites qui privent le continent et les zones émergentes de ressources intérieures précieuses. En réclamant une représentation plus équitable au sein des instances de décision mondiales, le groupe réaffirme que la stabilité économique globale dépendra de la capacité des institutions de Bretton Woods à replacer l'équité et la souveraineté au cœur du système financier international.
Analyse faite de la conjoncture internationale, le G24 constate une persistance des incertitudes économiques marquées par la volatilité des matières premières, la fragmentation du commerce et le poids croissant de la dette souveraine. Face à ces contraintes structurelles, les pays membres appellent à un renforcement substantiel des ressources du Fonds monétaire international (FMI). Le groupe réclame notamment l'aboutissement rapide de la révision des quotes-parts afin d'adapter la gouvernance du Fonds au poids économique réel des pays du Sud, tout en exigeant une plus grande flexibilité dans les programmes d'ajustement.
La restructuration de la dette constitue un autre axe prioritaire de la plateforme de revendications du G24. L'organisation plaide pour la mise en place de mécanismes de traitement de la dette plus prévisibles, rapides et transparents, favorisant une meilleure coordination entre créanciers publics et privés. L'objectif recherché est de restaurer rapidement des marges de manœuvre budgétaires indispensables pour maintenir les dépenses sociales d'urgence et poursuivre les investissements productifs dans les infrastructures stratégiques.
Concernant le rôle de la Banque mondiale et des banques multilatérales de développement, le G24 encourage le recours massif à des instruments financiers innovants, tels que le capital hybride et les garanties de portefeuille. Le groupe insiste également sur le développement des prêts en monnaie locale afin de prémunir les pays emprunteurs contre la hausse des risques de change. Sur le plan environnemental, la déclaration rappelle l'urgence d'honorer l'engagement financier issu de la COP29 visant à mobiliser au moins 300 milliards de dollars par an d'ici 2035 pour l'adaptation climatique.
Pour garantir une trajectoire de croissance inclusive, le G24 insiste enfin sur la nécessité de lutter contre l'évasion fiscale internationale et les flux financiers illicites qui privent le continent et les zones émergentes de ressources intérieures précieuses. En réclamant une représentation plus équitable au sein des instances de décision mondiales, le groupe réaffirme que la stabilité économique globale dépendra de la capacité des institutions de Bretton Woods à replacer l'équité et la souveraineté au cœur du système financier international.
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