Au total, 7.456 personnes ont été reçues par l’association en 2025. Parmi elles, 4.208 cas concernent des situations de violence. Les femmes représentent l’écrasante majorité des victimes, avec 3.890 cas recensés, contre 318 hommes.
Les violences psychologiques dominent largement, avec 3.298 cas enregistrés. Elles se manifestent notamment par des insultes, des propos dégradants ou des attaques liées à l’apparence physique. Viennent ensuite les violences économiques, avec 2.293 cas, souvent liées au non-paiement de la pension alimentaire ou au défaut d’entretien.
Les violences physiques ne sont pas en reste, totalisant 1.210 cas sur l’année. Quant aux violences sexuelles, 446 situations ont été recensées. Elles englobent des faits graves tels que le viol, l’inceste, les mariages forcés ou précoces, la pédophilie ainsi que les mutilations génitales féminines.
Le rapport fait également état de violences obstétricales, avec quatre cas signalés dans des structures de santé.
À travers ces données, l’AJS alerte sur l’ampleur du phénomène et appelle les autorités ainsi que l’ensemble des acteurs concernés à renforcer les dispositifs de prévention, de protection et de prise en charge des victimes.


