Les enquêteurs de la Sûreté Urbaine face à des versions contradictoires après la disparition mystérieuse d'un nouveau-né
L'alerte a été donnée par le Médecin-chef de région, signalant aux forces de l'ordre un cas hautement suspect impliquant une jeune femme admise au Poste de santé de Sikilo Ouest. Les enquêteurs ont rapidement identifié la patiente, une ménagère domiciliée au quartier Zone Lycée. Interrogée par les policiers, la sage-femme de garde a expliqué que la mise en cause s'était présentée le 20 juin pour de fortes douleurs abdominales. C'est à ce moment qu'elle a confié avoir accouché en secret à son domicile et que les membres de sa famille avaient déjà enterré le nourrisson. Le lendemain, le mari a contacté la même sage-femme pour donner une version totalement différente, affirmant que son épouse lui avait soutenu avoir accouché au poste de santé et que le personnel médical s'était chargé de l'inhumation.
Un tissu de contradictions et un corps introuvable
Devant ces incohérences flagrantes, la machine judiciaire s'est emballée. La sage-femme a apporté une précision technique de taille aux policiers : la grossesse était arrivée à un terme quasi complet, estimé à environ 37 semaines d'aménorrhée. Face aux enquêteurs, l'accouchée a une nouvelle fois modifié ses déclarations. Elle a prétendu avoir accouché en cours de route le 19 juin d'un fœtus mort-né de 6 mois, après que son époux a refusé de l'accompagner à l'hôpital, et avoir abandonné le corps sous des feuilles dans un endroit isolé.
Entendu à son tour, le mari, qui exerce l'activité de marchand ambulant, a formellement nié les accusations de son épouse, assurant ne jamais avoir refusé de lui porter assistance. Les policiers ont immédiatement procédé à des constatations sur le terrain et à des opérations de ratissage intensives sur le lieu d'abandon indiqué par la mère. Cependant, les recherches sont restées infructueuses et aucun corps n'a été retrouvé. L'enquête de voisinage n'a pas non plus permis de faire la lumière sur l'emplacement de l'enfant. Face à la gravité extrême des faits et aux multiples versions livrées, le couple a été maintenu en cellule. Les services de police rappellent qu'ils restent mobilisés pour la sécurité des citoyens et invitent la population à collaborer en composant gratuitement le 800 00 17 00 pour toute information utile.
Un tissu de contradictions et un corps introuvable
Devant ces incohérences flagrantes, la machine judiciaire s'est emballée. La sage-femme a apporté une précision technique de taille aux policiers : la grossesse était arrivée à un terme quasi complet, estimé à environ 37 semaines d'aménorrhée. Face aux enquêteurs, l'accouchée a une nouvelle fois modifié ses déclarations. Elle a prétendu avoir accouché en cours de route le 19 juin d'un fœtus mort-né de 6 mois, après que son époux a refusé de l'accompagner à l'hôpital, et avoir abandonné le corps sous des feuilles dans un endroit isolé.
Entendu à son tour, le mari, qui exerce l'activité de marchand ambulant, a formellement nié les accusations de son épouse, assurant ne jamais avoir refusé de lui porter assistance. Les policiers ont immédiatement procédé à des constatations sur le terrain et à des opérations de ratissage intensives sur le lieu d'abandon indiqué par la mère. Cependant, les recherches sont restées infructueuses et aucun corps n'a été retrouvé. L'enquête de voisinage n'a pas non plus permis de faire la lumière sur l'emplacement de l'enfant. Face à la gravité extrême des faits et aux multiples versions livrées, le couple a été maintenu en cellule. Les services de police rappellent qu'ils restent mobilisés pour la sécurité des citoyens et invitent la population à collaborer en composant gratuitement le 800 00 17 00 pour toute information utile.

Accueil

