Les cours mondiaux du pétrole ont légèrement reculé après les déclarations du président américain Donald Trump affirmant que le Venezuela s’apprêtait à livrer entre 30 et 50 millions de barils aux États-Unis.
Mercredi matin, le Brent se négociait autour de 60,43 dollars le baril, tandis que le WTI tombait à 56,70 dollars. Cet affaiblissement reflète l’anticipation d’une offre supplémentaire sur le marché, mais aussi les incertitudes entourant l’accord lui-même : Caracas n’a, pour l’instant, rien confirmé.
Cette annonce intervient alors que le Venezuela traverse une crise politique majeure, entre enlèvement de Nicolas Maduro, état d’urgence et déploiement de groupes armés pro-régime dans les rues de Caracas. Reste une question centrale : d’où viendra ce pétrole, alors que la production nationale reste inférieure au million de barils par jour ?
Mercredi matin, le Brent se négociait autour de 60,43 dollars le baril, tandis que le WTI tombait à 56,70 dollars. Cet affaiblissement reflète l’anticipation d’une offre supplémentaire sur le marché, mais aussi les incertitudes entourant l’accord lui-même : Caracas n’a, pour l’instant, rien confirmé.
Cette annonce intervient alors que le Venezuela traverse une crise politique majeure, entre enlèvement de Nicolas Maduro, état d’urgence et déploiement de groupes armés pro-régime dans les rues de Caracas. Reste une question centrale : d’où viendra ce pétrole, alors que la production nationale reste inférieure au million de barils par jour ?


